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 La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]

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Aldrim
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MessageSujet: La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]   Dim 18 Déc - 18:59

Quelque part à Distopia …

« Pourquoi ?! Pourquoi ?! Demanda Aldrim. »

« Général, nous vous avons dit de ne pas poster ses vidéos sur Holonet … »

« Mais, enfin ! On a tout mis ! Des images spectaculaires ! Un scénario époustouflant ! Et une équipe digne du cinéma Hollywoodien ! Alors, j’ai une putain de question, pourquoi il y a 85 % de pouces rouges sur notre vidéo ?! »

Nous sommes quelque part dans Distopia pour être plus exact dans l’ancien Jardin Suspendu transformé en QG et en un laboratoire pour l’ordre de l’hélice.
En parlant de cet ordre, celui-ci était responsable (dont leur chef Aldrim) de la création des chimères. Après avoir capturé des centaines de fugitifs Arancioniens, ils décidèrent de mélanger la magie noire de Malva et la chimie Orange. Les tortures accumulées avec les expériences scientifiques et magiques transformèrent ces anciens hommes-bêtes en des abominations. Très vite, les abominations d’Aldrim rejoignirent l’armée des morts de Kotei.

Les rafles dans les terres corrompues d’Arancioni continuaient, les morts et les membres de l’ordre partaient à la chasse à travers les montagnes et les plaines de l’ancien royaume Orange.

Tandis qu’Aldrim était sur son ordinateur en train de râler …

Pour les lecteurs qui sont perdus et qui se demandent :
Pourquoi l’apprenti de Kotei râle ?

Il y a quelques jours.
Le général avait réalisé une série de films et de documentaires animaliers pour sa traque des Arancioniens et ses étranges expériences qui ont donné naissance aux chimères.
Fier d’avoir créé ses films, il décida de poster sur Holonet, l’internet de Yume no Sekai. Pour une personne « normale », des vidéos montrant des innocents se faire massacrer, ce n’était pas beau à voir. Évidemment, ces films se sont retrouvés avec un très gros avis négatif. On pouvait lire dans les commentaires :

« Monstre ! »

« Fasciste ! Nazi ! »

« Pauvres Arancioniens … »


Aldrim râlait en voyant les … critiques sur Holonet. Celui-ci disait à haute voix :

« Putain ! On leur offre de l’action chez eux ! Et ils n’aiment pas ça ! Il leur faut quoi ?! Du cul sûrement ! »

Tandis qu’il passait son temps à râler face aux viewers qui ne comprenaient pas son … « génie artistique ». Un homme vêtu de noir entra à l’intérieur de la salle où Aldrim était posé. C’était un bureau dans une salle blanche, un peu comme celle des docteurs généralistes quand on souhaitait les consulter.

L’homme avançait et déclara à haute voix :

« Nous avons capturés deux étranges personnages ? »

« Étrange ? Tu dis ? Demanda Aldrim intrigué. »

« Le premier est un Arancionien qui se prétend Roi et la deuxième est une aventurière d’Indaco assez spécial. »

« Très bien ! On va les voir ! Cela va m’occuper pendant la journée et me décontracter. »

Sur ces paroles, Aldrim décida de quitter la salle pour se rendre en direction de la prison du laboratoire situé plusieurs dizaines de mètres dans les soutterains.

[HRP] Vous êtes libres de raconter comment vos personnages se sont fait capturer par les soldats d’Aldrim OwO. [HRP]

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MessageSujet: Re: La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]   Dim 18 Déc - 23:38

On lui avait dit que la montagne était dangereuse, que les personnes s'y trouvant étaient mauvaises et cruelle. On l'avait pourtant mise en garde, mais comment une demoiselle n'y comprenant presque rien à la langue aurait-elle pue comprendre ? Non... pour elle, seul l'appel du ciel était présent. Et qu'y a t-il de plus proche au ciel que le sommet d'une montagne ?

Le petit rêve c'était enfuie. Elle avait fuie la capitale de Verde où on l'a laissé. Elle c'était mise à grimpée au arbre, contrôlant de mieux en mieux son corps et ses mouvements. Elle n'en faisait qu'a sa tête, elle était comme une petite sauvage. Monté en haut d'un arbre est dangereux, mais elle le faisait quand même, pour le simple plaisir de, une fois en haut, levée la tête vers la ciel et ce qui se trouve au delà, l'espace et son absence totale de matière, le néant. Du haut des arbres, elle avait une assez bonne vue pour voir les montagnes mortelles au loin, les montagnes du royaume d'Arancioni, le royaume ayant sombrer, le royaume détruit. Mais pour Abyss, ces montagnes n'était qu'un point plus haut, plus élevé, plus proche de ce qui la fascinait tant depuis son arrivé. Et bien évidement, un jour elle avait disparue, un jour où on n'avait pas trop fait attention à elle. La demoiselle à la peau pâle et au cornes blanches comme de la porcelaine c'était alors baladée dans la forêt jusqu’à finalement traversé la frontière. Là alors, lui parvenue une étrange odeur, une nouvelle chose qu'elle découvrait. La découverte la fascinait, mais ce qu'elle sentait n'avait rien de joyeux, l'odeur de mort, de cadavre, voilà ce qui arrivait à ses narines.

L'odeur aurait pue la mettre en garde, si encore elle connaissait la notion de mort ou aurait rencontré un cadavre. Mais ce n'était pas le cas, elle avait alors tout bêtement continuée son chemin. Au bout d'un certain temps, elle parvenue au sommet d'une montagne, sur laquelle elle parvenue à distinguer une ville, la cité d'utopia, ou plutôt, actuellement appelée distopia. Il y avait des montagnes un peu plus haute, mais la demoiselle se sentait un peu fatiguée et décidât de s’asseoir en ayant une fois de plus la tête dans les nuages. Mais elle ne s'attendait pas à s'endormir de si-tôt sur place. la seule chose dont elle se rappelât était d'être tombée sur le côté et d'avoir vus des pieds couverts de plaque de fer, c'est à dire une armure, et d'avoir eu vivement mal à l'arrière de sa tête.

Quelque temps plus tard

Sa tête tourne, elle à un peu mal, elle rouvre doucement les yeux, autour d'elle des murs en pierre et d'étrange tronc d'arbre gris, très fin, froid, solide et avant tout très lisse et très régulier. Abyss se doutait bien que ceci n'était pas des arbres, mais elle n'avait pas de mot pour désigner cela. Elle utilisât alors un mot qu'elle avait entendue dans la capitale. Souvent sa la désignait, mais sa désignait aussi, d'après ce qu'elle à compris, les choses qu'on ne comprenait pas.

-Arbres bizarres....

La créature du Néant était dans une cellule parmit tant d'autres. Bien loin de ce qu'elle recherchait à la base. Le ciel n'était pas visible ici-bas. De tant à autres, ils y avait des cris qui rettentissait dans ce lieux lugubre et froid. Mais la froideur de slieux et les cris n'éffrayait pas Abyss qui une fois encore, ne comprenais presque rien des normes et des morales, de la signification des cris et autres... Derrière les barreaux, un soldat se trouvait là, baragouinant des trucs qui pour la demoiselle était toalement incompréhenssible. Le ton sévère et dur qu'il prennait l'inquiétait un peu. Elle ne savait pas quoi répondre, une fois qu'il eu finit de brailler. Le petit rêve marmonnat tout bêtement ce qu'on lui avait appris à dire quand elle ne comprennait pas.

-Pas comprendre...

Le soldat ne se posat pas de question, après tout, combien de personne se retrouvant prisonnière ici sans raison devait lancé cette réplique ? Plein très certainement... Seule pour le moment dans la cellule, elle s'approchat des barreaux, les touchats et les tattats. D'autres prisonniers dans d'autres cellules la regardait aussi comme une chose bizarre, car contrairement à tous, Abyss n'avait pas cette terreur dans les yeux, ou cette chair de poule qui parcoure tout le corps. Elle n'avait rien de tout ça. Et regardat les personnes l'observant avec cet air niais et innocent qui lui était propre. En regardant un peu autour d'elle, elle parvenue à distinguer dans une autre cellule, une cuillère et une écuelle en bois. L'acuelle était remplie d'une bouillie semblant inmangeable, mais la cuillère était parfaitement propre, la personen se trouvant dans la cellule devait ne pas avoir prit la peine de gouter. Ayant était beaucoup en contact avec le bois, Abyss aurait aimé avoir la cuillère dans sa main, pour se sentir plus à l'aise dans ce milieu fait d ematière inconnue. Et sans s'en rendre compte, son pouvoir se manifestat doucement, la cuillère bougeat un peu puis s'envolat de sa cellule jusqu'a celle du petit rêve pour aller dans sa main. Devant cela, des prisonniers se redressèrent, se collant à leurs barreaux. Réclamant au petit reve de recommancer cela mais avec les clefs de la cellule mais hélas, elle ne fit rien de plus que de répondre, une fois encore qu'elle ne comprenais pas...

-Pas comprendre...

Sur ces mots, assez agacés par ses inconnus qui essayait de communiqué en vain avec elle, elle décidât de se loger dans un coin de sa cellule, la cuillère en bois à la main et ravie de cette compagnie des plus... étrange qui soit ne se doutant pas que par manque de place, quelqu'un d'autre finirait dans la cellule où elle se trouve.
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MessageSujet: Re: La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]   Mer 21 Déc - 21:45

Merde, la manière dont j'ai agis à Verde, Je n'arrêtais pas de me voir proliférer des insultes vers nos sauveurs... Je l'ignorais... J'espère juste qu'il me pardonne... Cette situation me tracasse trop, le sommeil je n'arrive pas à le trouver... J’éprouve de la colère et de la honte envers moi même, Ni ceta. Je vais… Non il faut que je me calme… Frénésie m’atteint trop c’est dernier temps. Je dois apprendre à contrôler ma nature bestiale… Ce grognement qui résonne dans ma tête.

« Rhoooooa ! »


Mes crocs étaient sortis d’un coup, je hurlais de colère ? Ce hurlement avait résonné dans tous les campements, réveillant les réfugies Arancioniens qui partaient vers Verde… Dans mon égoïsme et ma crise de colère digne d’un Adolescent, je décidais de prendre l’air… Mais… qu’après plusieurs minutes de marche, disons que j’ai fais une mauvaise rencontre… La corde qui venait de m’enrouler la jambe… Me tirant vers l’avant, un bruit de moteur… Je m’étais éloigné tant que ça du campement ? J’étais tiré, mon corps frappait de nombreux débris au sol. M’éraflant assez souvent.

« Merde, il s’passe quoi ? »


Des vrombissements se faisaient entendre… Merde… Ils m’en veulent vraiment ? Le gang des squelettes motards venait de débarquer autour de moi me ruant de coup de batte de baseball jusqu'à que je ne trouve plus la force de lutter. La chaine s’était enroulée autour de mon cou m’étranglant presque. Je devais faire des efforts surhumains et terriblement nt fatiguant pour pouvoir respirer.

« Enfoiré… Tu pensais pouvoir t’en sortir comme ça ? »

Je n’arrivais même plus à parler, leurs coups m’empêchaient d’ouvrir la bouche excepté pour des hurlements de douleur. Je voulais faire comme la dernière fois. Tirer sur la chaine pour faire tomber le conducteur et m’casser avec son véhicule. Impossible mes forces me quittaient petit à petit… J’étais maintenant sans défense et inconscient…
Le présent qui pue et qui n’est pas beau !
Le froid du sol contre ma peau, c’est çà qui m’avait réveillé ? Ou l’odeur infecte de mort dans cet endroit… Merde… Ch’ui ou ? J’ouvre lentement les yeux à la recherche de d’autre signe de vie... Rien j’étais seul dans la cellule avec un tas d’os derrière moi, les hurlements… Ses odeurs ?! Des hommes bêtes, comment ? Je n’ai pas sauvé tous les hommes bêtes sur ces terres infectes ? Ils les avaient donc capturés… Du sang… Ouais, l’odeur la plus dominante avec la mort… Ils torturaient mes frères et sœurs… Je crois que frénésie va faire effet pendant longtemps… Je me mordillais la lèvre sous le sentiment de la colère. Mes crocs sortaient, mes griffes aussi… Je voulais hurler avec toutes mes cordes vocales de rage, ce que je fis d’ailleurs.

« Rhoaaaa ! Je vais vous sauver… Haat, ijaa, haa'it  »

Un long et puissant hurlement, pour les gardes morts c’étaient juste un hurlement, mais pour les hommes bêtes c’était un signe surtout le’’ Haat, ijaa, haa'it’’ Je  venais de leurs promettre sur ma vie que j’allais sauver tous les réfugies de cet endroit… Il fallait juste attendre encore plus longtemps… Mais disons que mon petit numéro vient de faire des curieux, comme ce garde qui vient d’approcher la cellule et de l’ouvrir. Il m’attrapa par la crinière… Les mains nouées je ne pouvais rien faire…

« Je vais t’emmener voir le Général Aldrim toi ! »
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Aldrim
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MessageSujet: Re: La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]   Ven 23 Déc - 13:11

Froid, douleur, torture, supplie, crie ...

C'était le quotidien du laboratoire d'Aldrim.

Néanmoins, au-delà des murs froids, sales, étroits et lugubres du laboratoire. Il existait une autre partie du bâtiment vers les étages supérieurs. Plus calme, plus propre, plus beau ...
Contrairement aux autres étages, il restait encore les fleurs, les arbres et les végétaux de l'ancien Jardin Suspendu d'Utopia. De plus, un salon, des chambres et diverses décorations ont été aménagées à l'intérieur. C'était très étrange ...

On passait d'un extrême à un autre. C'était comme si après avoir traversé l'enfer, nous arrivions au paradis. Il y avait même des oiseaux qui continuaient de gazouiller à l'intérieur. Le lieu était figé à l'époque où Arancioni connaissait la gloire.

Mais, cet âge d'or a très vite prit fin et les hommes-bêtes le savent très bien.
Alors que nos deux héros étaient enfermés dans leur cellule, des soldats armés firent leur apparition. Ces soldats étaient des squelettes, mais également des hommes-bêtes ayant rejoint les rangs de l'armée de Kotei.

L'un d'entre eux attrapa la crinière d'un de nos héros et lui hurla dessus :

« Je vais t'emmener voir le Général Aldrim toi ! »

Un autre soldat ouvrit une autre cellule où était enfermée l'aventurière Abyss. Celui-ci pointa son arme sur elle en lui demandant :

« C'est l'heure ! Vous devez nous suivre sans vous poser de questions ! »

Les soldats emmenèrent plus ou moins de force nos deux héros. Désormais, ils étaient côte à côte. Les soldats ignoraient s'ils discutaient entre eux, mais ils n'avaient aucun moyen de s'échapper. Après avoir traversé la salle des tortures, les tables d'opérations et la salle d'entraînement pour l'ordre de l'hélice. Nos deux héros arrivèrent devant une porte particulière. Tandis que les soldats commencèrent à l'ouvrir, une brève lumière fit son apparition avant de disparaître à nouveau laissant place à un immense jardin.

Les Jardins:
 

Nos deux personnages étaient arrivés à destination, ils étaient à l'étage supérieur, le mystérieux havre de « paix » et les derniers vestiges des Jardins Suspendus d'Utopia. Tandis qu'ils venaient à peine d'arriver dans ce jardin, un petit animal fit son apparition, une espèce de renard, mais avec de grand yeux rouges et une tête très étrange. Celui-ci s'agenouilla pendant un bref instant et déclara :

« Le général vous attend ! Veuillez me suivre ! »

La créature:
 

Le renard montra le chemin aux soldats et à nos deux protagonistes principaux. Ils arrivèrent finalement près d'une fontaine où une grande table était déposée pas très loin. Des gâteaux, du thé, des livres ! Tout cela était incohérent !

La petite créature rejoignit ce qui semble être son maître. Ce dernier était assis sur une chaise près de la table, il lisait un livre tout en buvant une tasse de thé. Il commença à regarder les deux protagonistes avec un petit sourire avant de déclarer aux soldats :

« Laissez-nous, je vais maintenant m'occuper de nos deux invités. »

Les soldats obligèrent nos deux héros de s'asseoir. Puis, ils disparurent en reprenant le chemin à l'envers.

Le mystérieux personnage et cette créature étrange n'étaient pas seuls sur les lieux. On pouvait trouver une jeune femme habillée en robe de marier assit sur un canapé près de la fontaine chantant et jouant avec une harpe. Puis, il avait un homme, plutôt une sorte d'homme-lion avec des cornes. Ce dernier était debout, il portait un uniforme militaire et il gardait un œil vigilant sur nos deux compagnons.

La jeune mariée:
 

Le militaire:
 

Puis, c'est alors que la créature déclara d'une voix calme :

« Bienvenue dans les Jardins Suspendus ! Le maître Aldrim vous a amené ici pour tout simplement parler avec vous. »

« Merci Nyubey, répondit Aldrim. »

Tandis qu'il posa sa tasse de thé et son livre sur la table, il commença à se lever en déclarant avec un petit sourire :

« Je me présente ! Je suis Aldrim Van-Cardo Minthran ! Je suis le général de l’ordre de l’hélice et des armées de l’Empereur. Je suis en quelque sorte le bras de Kotei. J’aime la littérature, le thé, le cinéma, le théâtre, l’opéra, l’aventure et bien plus encore. »

Puis, il s’arrêta un moment avant de reprendre avec toujours le petit sourire :

«  Et vous ? Allez ! Vous n’avez pas à avoir peur ! Vous pouvez vous présenter sans crainte ! Ah oui ! Est-ce que vous voulez un peu de confiserie et de thé ? »

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Petit message d'Aldrim:
 


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MessageSujet: Re: La liberté, mais à quel prix ? [PV Abyss et Aruhma Gotara]   Ven 23 Déc - 15:05

L'arme pointue sur elle n'avait pas éveillée en elle de la peur, mais plutôt de la curiosité. Elle c'était approchée, non pas pour sortir de la cellule mais comprendre ce qu'était cette chose pointée vers elle. Le soldat agacée, avait finit par la traînée de force hors de sa cellule, ne supportant pas ce qu'il qualifiait être des numéros bons qu'a lui faire perdre son temps. Elle ne comprenait pas le langage qu'on employait ici, et surprise par la violence de certain geste, la page vierge commençait à se débattre, à essayée de résister et à grogner de manière instinctive sur le soldat qui l'avait traînée hors de sa cellule de force.

Néanmoins, elle semblait plus avoir été agacée par avoir été si violemment tiré plutôt que le décor sinistre de chaque pièce qu'elle traversait avec à ses côtés, une personne qui était également contre son gré, en ces lieux lugubres. Le petit rêve regardât cette personne qui tout à l'heure avait crier quelque choses qui encore une fois, elle n'avait pas compris. Elle regardait également les soldats, squelettes bougeant et s'animant par une raison qui lui échappe. Certains sont fait d'un bois très blanc et très pâle se disait-elle. Ils avaient la même couleur que sa peau. L'autre prisonnier lui, était tout plein de poils et avait une musculature assez imposante. La chose ne semble pas évidente pour le moment, mais vous comprendrez plus tard ce que recherchait si activement les yeux de la demoiselle en observant chaque détails ainsi. De temps à autres, le petit rêve répétait aux soldats qui les conduisait qu'elle ne comprenait pas, absolument rien. Dans son regard pouvait ce lire cette incompréhension profonde en même temps que ce vide qu'il y avait en elle. Elle répétât ce qu'elle avait déjà dit dans sa cellule jusqu’à ce que agacé, un soldat la frappe aux côtes. Elle se pliât alors, se tenant le ventre et devenue silencieuse.

Finalement, les deux prisonniers étaient arrivé dans le jardin. La une petite réature d'apparence adorable se montrait agaçant pour la demoiselle. "suivre" le soldat qui l'avait frappée avait usé de ce mot pour la faire sortir de cellule. Son envie du moment était de donner un coup de pied dans la créature. Des sentiments de colères la saisissait pas instinct petit à petit. Mais réalisé que l'endroit où ils étaient donnait vue sur le ciel suffisait à la calmée quelque peu, même si l'idée de ne pas aller là où elle le souhaitait l'irritait assez. Et une fois de la table et du dénommé Aldrim, quand les soldats furent parti, la demoiselle semblât satisfaite, car il n'y avait personne derrière elle pour la pousser avec violence pour la forcée à marché. Par ailleurs elle avait chuté plusieurs fois en route à cause de ça et ces genoux s'en étaient retrouvés écorchés.

Des questions, des présentations. Abyss comprenait seulement et très vaguement les présentations, mais elle n'avait pas de nom, on ne lui en avait pas donné et ne pensait pas en avoir un, et puis même... elle n'avait pas compris qu'elle devait se présenter. Néanmoins, pour bien s'assurer de ce qu'elle avait crus comprendre, la demoiselle pointât du doigt le général puis ensuite sa créature.

-Bâton Aldrim... ? Bâton Ny..Ny..... Nyu...b... bey ?

Aldrim..; ce mot avait si souvent été répétée pendant qu'elle était en cellule qu'elle avait pas mit longtemps à le retenir. Néanmoins, elle avait encore cette salle manie de dire Bâton à chaque fois qu'elle pointait du doigt quelque chose.

Puis le regard de Abyss se baladât encore une fois se posant net sur la dame jouant de la harpe avec une extrême agilité des doigts. De quoi perturbée le petite rêve qui finit par regarder sa propre main et à s'amuser à plier dans le désordre ses doigts, reproduisant à peut-être ce qu'elle pouvait voir et découvrant peut-être un truc qu'elle pouvait faire avec ses mains. Tous les doigts se plient bien sur pardi ! La demoiselle voulue immédiatement s'approchée de la mariée dont la peau était assez pâle pour que de loin, la page vierge eu le sentiments que cette personne avait des points commun avec elle. Mais le mastodonte homme-bête cornu était là pour veiller à ce qu'elle s'arrête. Mais au final, la page vierge en fue amusée et réalisât la présente de ces petits cornes, la demoiselle voulue alors les touchées, se mettant sur la pointes des pieds et levant les bras pour les touchée. Au final, on pouvait dire qu'elle en avait rien à foutre de la personne qui était pourtant la plus importante en ses lieux. Elle s'amusait à touchés ses cornes puis à continués en tâtant celle de la bête.
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