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 Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]

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Leon Sorrow
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MessageSujet: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Dim 10 Sep - 15:41

Leon : UZUR ? UZUUUR !! ... Elle n'est pas là non plus...?!

Encore des recherches qui ont été faites pour rien...! Elle n'est pas ici non plus, comme si elle n'était nulle part ! Au moins, plus je parcours de lieux dans ce royaume, plus le cercle de recherche se referme, je finirais par la trouver, j'y arriverais, je ne baisserais jamais les bras. Je pense que je vais faire une croix pour le moment sur le sentier des cerisiers, Uzur n'est ni sur la route, ni dans la forêt dans laquelle je me suis risqué malgré les âmes qui y rôderaient. A vrai dire j'ai couru non-stop de peur de me faire attraper par une âme, bien que je n'en ai vu aucune. On ne sait jamais après tout. En tout cas, mon instinct me dis que ce n'est pas ici que je trouverais ma compagne. Je vais chercher ailleurs. Je quitte le sentier, et je m'en éloigne, et ce jusqu'à atteindre une éventuelle zone suivante.

Je n'arrive pas à détacher un seul instant mes pensées de son existence, Uzur... Dans quel état vais-je la retrouver ? Sera-t-elle blessée ? En dangers ? Aura-t-elle été prise en charge par de généreuses personnes ? Je ne cesse de me poser des question et de m'inquiéter pour elle... Je suis pourtant sûr qu'elle est toute proche, mais pourtant si loin ! Je ne peux pas me permettre d'utiliser mon tapis volant pour la rechercher, ce serait trop dangereux. Avant que je ne vienne à Malva, on m'avait expliqué que passer par la voie des airs dans ce royaume reviendrait à devenir la cible d'éventuelles attaques de morts depuis le sol, cet avertissement date d'avant la guerre et celle-ci est finie, mais... Je ne peux m'empêcher de craindre les cieux ici. Et si il restait des morts hostiles de la guerre ? Je préfère prendre mes précautions et simplement courir, au moins, je pourrais voir quand est-ce que je me ferais attaquer, et par qui. Plus de temps pour plus de sécurité... Est-ce que je pense trop à moi même inconsciemment ?

Je suis essoufflé, je n'ai pas arrêté de courir depuis le sentier, je dois faire une pause... Non, je dois ralentir, mais je ne dois pas m'arrêter, je ne veux pas perdre plus de temps que ça, si ça se trouve, Uzur est en grand dangers et elle a besoin de moi ! Je ralentis encore dans ma marche, je tousse, un coup de froid ? C'est vrai que je ne suis pas très bien couvert, et avec tout l'exercice que je fais faire à mon corps, je ne ressens pas bien ce froid. J'essuie la sueur qui coule sur mon front, puis j'essaie de continuer d'avancer mais encore plus lentement pour bien reprendre mon souffle. Si j'ai bien attrapé froid, alors je me soignerais facilement, et puis ce n'est pas une simple toux qui pourra me ralentir, j'aurais toujours mon tapis pour m'enfuir en cas de besoin. Mais pourquoi ne pas l'utiliser en rasant le sol ? Pour la simple et bonne raison que je pourrais faire comme un accident de voiture. Je sais que si j'utilise mon tapis, je vais vouloir aller toujours plus vite et ce afin de retrouver ma compagne, mais je perdrais le contrôle, et je m'écraserais. Là aussi, je me prive d'un moyen pour ma sécurité. Les cadavres ne cherchent pas leurs amis.

Alors que je commence à reprendre un bon rythme de marche, je me met à entendre comme des cris d'enfant. Est-ce une hallucination causée par des âmes ? Est-ce qu'un esprit s'est attaché à moi, dans le but de me faire faire des cauchemars ? Suis-je bel et bien éveillé ? Je me frotte les yeux, je me pince légèrement la joue, je m'assure de bien penser, et de bien sentir tout mes membres... Non, aucun esprit ne me joue des tours je pense, cet enfant que je vois courir doit-être réel. Il est encore très loin, et il avance dans ma direction. Ces terres sont encore dangereuses, je dois rester méfiant, je ne vais pas accélérer, je vais continuer de marcher, attendre qu'il se rapproche, faire comme si tout était normal. Plus le jeune garçon se rapproche, plus ce qu'il cri devient audible. A vrai dire je pouvais comprendre ce qu'il disait de très loin déjà, mais plus il avançait, mieux je l'entendais.


Garçon : A l'aide ! A l'aide !!

Il courait presque sauts par sauts pour essayer de ne pas trébucher dans un nœud d'herbes, mais la panique fait toujours faire ce genre d'erreurs. Une fois à environs cinq mètres de moi, son pied se coinça momentanément dans l'herbe et il tomba à plat ventre au sol. Je continuais d'avancer, puis je m'agenouillais devant lui, tout en lui tendant la main pour l'aider à se relever. Je n'ai même pas eu le temps de lui demander ce qu'il se passait, il continua de parler à peine la tête sortie du sol. Je gardais au visage un air calme, intrigué par ce qui pouvait bien pousser cet enfant à crier à l'aide.

Garçon : Mes amis ! Ils sont attaqués à la rivière il faut les aider il faut prévenir tout le monde autrem-

Je le stoppais d'un signe de la main afin de parler à mon tour, si je le laissais continuer, demain, on y serait encore.

Leon : Dis moi simplement où est cette rivière et combien sont tes amis. Je vais t'aider.

Le jeune garçon répondit qu'ils étaient un groupe de cinq, que les âmes de la rivière tentaient de les entraîner dans l'eau afin de les noyer, et il répéta encore qu'il fallait les sauver. Les sauver...



Je me relevais sur mes deux jambes alors que le garçon me montrait du doigt la direction de cette fameuse rivière, me disait qu'il suffisait d'aller tout droit. Ce petit... Est Malvien ? Donc cette terre n'accueille pas que des âmes, des vivants aussi y habitent vraiment, bien que j'en ai déjà croisé ici, je ne pensais pas que certains y vivaient. Mais si ils vivent ici, alors ils devraient savoir que cette rivière était dangereuse, non ? Leur parents ne les ont pas prévenu ? Si, j'en suis certain, ce petit groupe de brins d'aventuriers savaient que la rivière était dangereuse, mais... Ce sont des enfants. Ils rêvent d'aventures, et finissent tout comme j'ai fini, dans le pétrin, bien que j'ai toujours su m'en tirer. Ah... La nostalgie du passé. C'est doux, et bizarrement chaleureux. Une rivière de laquelle sortent des âmes pour vous y entraîner au fond, n'est-ce pas ? On dirait le Styx. Quel est réellement ce monde ? Peu importe, je vais les sauver. Je n'échouerais pas. Je suis le simple chemin indiqué par le garçon, accompagné de celui-ci qui essayait de me suivre dans ma course. Avec de la chance, Uzur sera parmi eux, qui sait ? Elle adorait les enfants, et jouait presque tout les jours avec eux... Je me donne cinq minutes. Oui. Dans cinq minutes très exactement, j'aurais atteint la rivière. Je l'entends couler d'ici.
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Kotei Seishin
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Dim 10 Sep - 17:08

Allez de l'avant, en traînant son passé


Raison, cause, réalité, trois mots qui finiront par me détruire intérieurement. Malgré tout, je ne veux pas disparaître. Qui le désire après tout ? Tout ce que je veux, c’est vivre, vivre selon mes principes et mon présent, pas ce qui s’est déjà déroulé par le passé. Une histoire se lit dans un sens, revenir sans cesse au point de départ, ce n’est pas ainsi que cela doit se passer. Pourquoi ne puis-je trouver ce que je cherche, un acte héroïque, j’en ai déjà réalisé plus d’un, mais jamais l’on m’a regardé pour ce que je suis. Les gens ont peur, je veux bien l’entendre, c’est compréhensible.

Posé sur la branche d’un des mythiques cerisiers de Malva, notre penseur à la légère humeur mélancolique, observait les étoiles, le ciel et nos deux lunes. Oranda et Maheo, deux noms étranges n’est-ce pas ? Et qui pourtant ont été choisit avec soin par les aventuriers de notre monde. L’enfant lui, se sentait envieux, une certaine jalousie demeure en son cœur. Ces guerriers devenus héros de par leurs actes, ils y sont parvenus grâce à leur grande capacité, leur puissance et consistance. Leurs pouvoirs les vouent à de grandes choses. Il ne pouvait que les jalouser, et pourtant, il les admirait par la même occasion.

Lui qui a toujours rêvé de devenir célèbre, la gloire et les louanges des peuples, tout ceci serait merveilleux. Mais son corps, ne lui permet aucun faux pas, la moindre chute pourrait lui être fatale, un simple coup de poing lui causerait des blessures dont il ne se relèverait pas. Et même si son pouvoir lui permettrait d’oublier ses problèmes, ce jeune aventurier refuse d’y avoir recourt après les précédents événements. Il veut se solidifier, mentalement comme physiquement et peut être qu’un jour, il se permettra de l’utiliser de nouveau. Ce pouvoir qui a causé la perte de dizaines de milliers d’aventuriers, ce pouvoir qui était possédé par l’Empereur. Ce pouvoir, que détient celui qui se nomme Kotei Seishin.

Le lendemain matin, aux aurores, notre aventurier était déjà en route. Un héro ne se repose pas sur ses lauriers, ses précédentes aventures ne sont que des écrits sur un morceau de papier à présent. Il doit réitérer ses exploits pour être aimé de tous. Quel est donc le programme aujourd’hui Kotei ? Tu comptes affronter d’immenses dragons afin de devenir celui dont on connaîtra le nom grâce aux légendes ? Non, tu ne serais connu que comme un guerrier mais pas un héro. Alors, tu veux sauver le village d’une infamie, d’un terrible sort qui pèse sur ses villageois ? Non, il fuirait devant toi, allié comme ennemi, effrayé par ce que tu es. Difficile de commencer une légende alors que ton nom est déjà entaché n’est-ce pas ?

Peut être néanmoins, que petit à petit, tu pourras parvenir à te sortir de cette mauvaise passe. Notre monde est bien différent de ce que tous pensent. Les habitants ne sont pas humains, personne ne l’est vraiment en soit, peut être une simple poignée. Mais je sais que beaucoup pense le contraire. Toi par exemple Kotei, tu n’es pas humain, tu ne fais qu’y ressembler, mais en réalité, tu es un livre, une histoire, un assemblage d’écrits. Ta peau est de papier, ton squelette de cuire et ton sang d’encre. Ose prétendre être humain en sachant cela.

Ce matin, dans les plaines de Malva, il y avait une légère brume. Un petit brouillard très léger, suffisant pour en effrayer certain, mais pas les habitants spectraux des dits lieux. J’espère que cela ne se transformera pas en une véritable purée de pois, se disait notre aventurier cueillant quelques herbes qui lui serviront pour concocter divers potions. Oui, car, même si la force de notre futur héro laisse à désirer, son cerveau quand à lui est remplit de nombreuses connaissances dans divers domaines. Utile ou non, ses connaissances lui ont permis de se sauver de diverse situation des plus dangereuses et principalement, de survivre.

« Des soldats. »

Oui, en effet, des soldats. Il ne savait de quelle nation venaient ces guerriers, mais tout ce qu’il savait, c’est que son visage le trahirait devant les forces armées. Ennemi publique numéro un, même s’il a été prouvé que ce jeune homme est innocent, beaucoup paierais cher pour le retrouver et lui faire payer tous les crimes qu’on lui impose. Il ne devait pas se montrer. Caché derrière la souche d’un arbre, le léger brouillard de bas niveau, permettait à notre ex-empereur d’échapper au regard des gardes, soldats, ou appelez les comme vous le voudrez.

Quelques heures plus tard, le soleil était au quart de son avancé quotidienne. Le brouillard s’était éclaircit, la végétation pouvait de nouveau s’épanouir devant nos yeux remplit de lumières et de joie. Le son de la "vie" reprenait, alors qu’une petite brise chatouillait le papier de notre héro. Vint alors, un élément perturbateur. Des appels à l’aide ? Pas d’autres choix, notre apprentie protagoniste ne peut plus reculer. Enroulant légèrement sa cape, tissée en fil de paille, autour de son cou et du bas de son visage, il accourut vers la zone d’émission de détresse.

Alors qu’il courrait, il réfléchissait à l’endroit d’où pouvait provenir les cris, afin de se préparer en avance à quel type de secours il devra réaliser. Nous sommes dans les plaines mortuaires, il y fait frais, mais ce froid est supportable, aucun danger dans la température extérieur possible -ou du moins, avec les estimations de Kotei- mais on n’est jamais trop prudent. J’ai errais dans Malva en remontant depuis le sanctuaire de la barrière, contournant les zones à risques où Malviens et autres possibles aventuriers reconstruisent des villages pour accueillir les morts. J’ai finalement atteint la mer pour redescendre plein Sud. Deux jours de marche, ce qui se trouve dans cette direction est donc forcément la rivière des âmes, Sanzu ou Styx dans certains écrits. Et mince, en écoutant la voix stridente qui appel à l’aide, il s’agit d’enfant, ils doivent être tombés entres les griffes des esprits maléfiques, je dois me dépêcher.

« Ne craignez-rien, je viens vous sauver ! »

Hurle-t-il alors qu’il venait d’arriver devant la rivière. Les enfants étaient en prises avec les âmes, hurlant des cris d’agonies. Une tristesse si profonde qu’elles hurlent en tentant de s’accrocher à ce peu de joie qu’elles aient pu observer. Le problème est bien plus grave que ce que notre héro avait pensé. De l’autre côté de la berge, un aventurier venait de faire irruption, peut être que lui aussi a entendu les cris d’appels à l’aide venant des enfants. Mais notre empereur devait lui dire d’être prudent, il n’avait pas le choix, où se serait un plus gros problème qu’il aura à gérer.

« Monsieur ! Ne touchez pas à l’eau, au moindre contact les âmes vous emporteront avec elles ! »
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Leon Sorrow
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Dim 10 Sep - 18:17



J'avais les poumons en feu, mais, j'avais l'impression de pouvoir courir jusqu'au bout du monde ! Était-ce à cause de cette volonté de sauver des enfants d'un terrible destin ? Était-ce mon envie de revoir Uzur ? ... Non... C'était l’excitation d'un jour ! L'aventure ! Accomplir des quêtes, c'était cette même envie qui m'avait fait prendre cette couteau quand j'étais encore tout enfant, cette même envie qui m'a fait ouvrir la porte de chez moi pour en sortir en courant sans me retourner ! Sans regrets ! Qu'aurait été ma vie si je n'avais pas agi ainsi par le passé ? Quelque chose de bien ennuyant, non ? Désolé papa et maman, mais travailler en tant que banquier, non merci !

Le garçon arrivait difficilement à suivre derrière moi, mais je ne pouvais pas me permettre de ralentir, la vie de ses amis était en dangers, lui même doit penser que je ne dois pas m'arrêter pour l'attendre. Malgré tout, mon sang si chaud manque de se glacer à chaque secondes. Ayant toujours voyagé seul, je n'ai jamais eu l'habitude d'entendre d'autre cris que les miens. Le groupe d'enfants criait, tout comme la rivière mortelle. Comment une rivière pouvait-elle hurler ? Les esprits qui l'habitent sont si déchaînés que ça ? Ne devraient-ils pas être aussi calmes que l'eau ruisselant doucement le long de la montagne ? C'est pourquoi je n'ai jamais compris le Styx décrit comme il est dans les livres. L'agitation de leur enfer m'est incompréhensible.

Enfin, j'arrivais à destination après avoir esquivé quelques arbres avec le garçon à une dizaine de mètres derrière moi, je reprenais rapidement mon souffle tout en constatant la situation. Les enfants sont bien là, et bel et bien dans de beaux draps ! Ils sont au beau milieu de la rivière sur un terre plein, accrochés à ce qu'ils peuvent pour éviter de se faire avoir par les esprits, ces esprits qui tentent de les entraîner par le fond, je ne les laisserais pas faire. Et leur satanés râles... Pourquoi les morts ne sourient jamais ? Oh... C'est la première fois que je me pose ce genre de question... Je dois commencer à m'habituer au surnaturel ! Bon, comment faire...? Pour les sauver, il me suffit de les attraper, et de les tirer hors de cette rivière aux morts, donc de ce côté de la rivière, mais ça ne sera pas aussi facile que cela, je le sens, comment ont-ils fait pour atteindre cet endroit...? Mais la difficulté fait partie de mon aventure après tout, le géant de chaire en était la preuve vivante ! ... Ou morte ! Enfin bref...!


* : Monsieur ! Ne touchez pas à l’eau, au moindre contact les âmes vous emporteront avec elles !

Une voix se fit entendre de l'autre côté du rivage, alors mon regard s'y reporta immédiatement. Un autre enfant ? Lui semble en sécurité... Mais attendez...! Un, deux, trois... Six au total ? Oh, alors ce garçon voulait dire qu'il avait cinq amis en dangers, j'ai cru qu'il avait dit qu'ils étaient un simple groupe de cinq. Celui là a réussi à se tirer d'affaire seul, ou alors il n'a pas prit le risque de s'aventurer dans ces eaux dangereuses, bien, mais cela ne change pas ma quête, j'ai toujours quatre enfants à sauver ! Ayant écouté malgré moi ce qu'avait crié l'enfant de l'autre côté du rivage, j'eu le réflexe de hocher la tête en le regardant pour bien lui faire comprendre que j'avais entendue et comprit ce qu'il avait dit. Hors... Si il ne faut pas mettre le pied dans cette eau, comment les enfants ont-ils pu atteindre le milieu de la rivière ? ... Oh, je vois.

De ce côté du rivage, non loin de moi se trouvait les reste d'un tronc d'arbre. Ils auraient donc fait tomber un arbre mort pour atteindre le centre de la rivière ? Bien pensé. J'imagine qu'ils voulaient alors traverser la rivière, pas simplement venir y jouer. Le tronc d'arbre qui leur avait servit de pont n'était pourtant plus là, il avait du être emporté par le courant... Mais alors comment ça se fait que l'autre enfant soit de l'autre côté de la rivière ? Étrange... Mais peu importe, j'ai un plan. De l'autre côté se trouvent des arbres auxquels je pourrais y accrocher ma chaîne, chaîne que je relierais par la suite aux arbres de ce côté de la rivière, un peu comme une corde à linge. Si ça tient bien, alors je pourrais aller chercher les enfants sans tremper mon pied dans l'eau. Je suis persuadé qu'ils ont assez de force pour s'accrocher à ma main une fois que je serais au dessus d'eux, et assez de force pour suivre la chaîne, ramper dessus en l'utilisant jusqu'aux côtés des rivages.

Alors, je fais ressortir ma chaîne de mon gantelet, et je me dirige rapidement vers les arbres de ce côté de la rivière et je l'enroule autour de l'un d'eux, de sorte à ce que l'étreinte sur l'arbre soit assez solide pour que la chaîne ne s'en détache pas. Maintenant, je dois l'envoyer de l'autre côté du rivage pour l'accrocher aux autres arbres... Hem... Oui, c'est vrai. Je ne peux pas faire ça seul, je ne peux pas traverser la rivière comme ça...! Heureusement, ce garçon de l'autre côté est présent.


Leon : Petit ! Attrape la chaîne, et attaches la solidement à cet arbre ! Avec ça je vais pouvoir ramener tes amis ! Disais-je en lui lançant le bout de la chaîne d'une telle manière qu'elle retombera facilement entre ses mains.

Tout ce qu'il a à faire, c'est de l'attacher à cet arbre à côté de lui, puis je pourrais ramper le long de la chaîne suspendue au dessus de la rivière pour ramener les enfants. Mais... Est-ce que ce sera aussi facile que ça ? Non, les âmes tenteront sûrement de sauter pour m'attraper et m'entraîner dans l'eau. Je vais devoir faire très attention...! Peut-être aurais-je encore besoin de l'aide de ce garçon au loin, peut-être aura-t-il le pouvoir de me sauver si les choses tournent mal !
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Kotei Seishin
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Dim 10 Sep - 19:17

L'heure de prouver ce que tu vaux

Les enfants sont en grand danger, mais impossible de les rejoindre. Ce râle des morts, qu’est ce qui pourrait l’arrêter ? Pour le moment, je n’en ai aucune idée. Je pourrais très bien arranger la situation en un tour de main, mais mon pouvoir doit rester ensommeillé au fond de moi. Je dois me débrouiller seul. Enfin, pas vraiment, sur cette affaire, je joue en duo, mon partenaire du jour fera très certainement l’affaire. A ses yeux et son regard, je vois qu’il agit sur le stress de la situation, tout comme moi, mais il semble garder un calme précieux, ce qui sera indispensable pour sauver chérubins.

A présent, réfléchissons, comment atteindre les enfants ? Et déjà, comment ont-ils pu se rendre aussi loin sans que les âmes ne les aient attrapé ? Un tronc d’arbre ? Je vois, le bois mort n’a pas tenue face à l’assaut des âmes. J’ai entendu des rumeurs comme quoi la plupart des ponts de Sanzu auraient été brisé par d’étranges phénomènes. Je pense qu’il s’agit des âmes, ces derniers temps, les esprits n’ont pas été très calme, ils ont besoin qu’on leur vienne en aide eux aussi, mais nous n’avons pas le temps de penser à tout cela.

Mon camarade me lança une sorte de chaîne qu’il tenait fermement de l’autre extrémité. Il veut que je l’accroche à un arbre, mais avant tout, il faut que je l’attrape. Le métal filait dans les airs avec une grande vitesse, les chaînons semblaient assez lourd, mais suffisamment léger pour que je puisse les rattraper sans problème. Je m’approche du plus possible de la berge, sans pour autant mettre le moindre pied dans l’eau. Je n’aurais pas de seconde chance.

« Yeah ! Je l’ai ! »

J’avais récupéré la chaîne, la serrant fort entre mes mains pour ne pas la relâcher. Je ressens une légère brûlure au niveau de mes paumes, très certainement le choc entre le métal et mon papier. Je serre les dents et entour les chaînons de mon extrémité tout autour de mon poing, ainsi, je serais certain de ne pas la lâcher. Maintenant, il faut que je m’empresse d’attacher la chaîne à l’arbre le plus solide que je puisse trouver.

Malheureusement, notre héro en herbe n’avait pas pensé à un détail. La chaîne a bien été rattrapé, mais de par son extrémité. Le reste de la chaîne, avait légèrement bousculé le calme de l’eau. Immédiatement après, des esprits hurlants se jetèrent sur la chaîne, la tirant avec tout autant de force que ceux s’agrippant aux enfants. La chaîne commencée à couler et emporter le jeune aventurier avec elle. Comment allait-il réussir s’en sortir, sachant que dans tous les cas, le temps est compté. Le sablier coule, aussi vite que ces pauvres gamins dont l’un d’entre eux a déjà le corps jusqu’au cou dans l’eau de la rivière. Ses forces s’amoindrissent, les âmes profitent du volume plus important sous l’eau pour tirer de plus belle.

Et merde ! Ces âmes n’ont pas dit leur dernier mot ! Elles sont entrain de me traîner avec la chaîne. Je me rapproche dangereusement de la berge, hurlait Kotei dans son esprit. L’Empereur tentait désespérément de tirer la chaîne, mais celle-ci se retrouvait automatiquement à reculer sous la force de l’eau ectoplasmique qui n’abandonnera pas. Je vais y arriver ! Je ne peux pas laisser tomber ! Je dois y arriver ! Il se déterminait lui-même, se bourrant le crâne de penser positive, de victoire et de réussite. L’échec n’était pas envisageable et ne peut être envisagé dans cette situation catastrophique.

Pire encore, la force des spectres firent tomber le jeune héro à la renverse. Son dos tomba net sur l’herbe humide. Pendant un court instant, il crut lâcher la chaîne, mais celle-ci enroulée autour de son poing ne se brisera pas, et lui, ne la lâchera pas. Néanmoins, hurler à ou forcer autant qu’il le veut, actuellement, Kotei se faisait traîner au sol par les âmes, coulant petit à petit, toute la chaîne dans leur petit bain mortel.


« Non ! »

Hurla l’enfant alors qu’il se releva d’un seul coup, au moment où ses cheveux venaient d’entrer en contact avec la rivière. En se relevant, une main spirituelle lui avait saisit la tignasse, arrachant un bon morceau de cheveux avec l’action de celui-ci. Serrant les dents, se relevant, il avança. Coûte que coûte, jamais il ne reculera, jamais il ne lâchera la chaîne et jamais il ne tombera à l’eau ! Cet arbre, il va l’atteindre et y accrocher cette chaîne avec tant de force que même Berserker ne pourrait la retirer. C’était ce qu’il se disait alors que grâce à son mental d’acier, il remontait la chaîne et le poids qui était dessus par sa simple force, comme l’on remonterait une ancre de bateau. Plaçant le lien de métal au dessus de son épaule, dos à l’inévitable danger, bloquant la chaîne en l’enroulant tout autour de son bras à présent, la tirant de l’autre main en même temps, et avançant, pas à pas jusqu’à sa destination.

Le frottement sur son épaule était tellement douloureux qu’il en pleurait, des larmes coulaient le long de son visage alors qu’il serrait les dents afin d’en oublier cette affreuse douleur. Jamais il n’abandonnera et ceux, jusqu’à ce qu’il soit sûr que les enfants soient en sécurité. Il y était presque, quelques pas à faire, la chaîne était entrain de sortir ses derniers chaînons de l’eau. Les spectres n’ont plus que quelques doigts à poser sur ce lien qui sera le salut de nos héros. Allez Kotei, encore un dernier effort !

Il y est parvenue, la chaîne est sortie complètement de l’eau, il n’y a plus à s’en faire à ce sujet, mais il devait se dépêcher, voilà que l’enfant précédent est entrain de se noyer, il a de l’eau qui entre par ses nasaux et sa bouche. Combien de temps pourra-t-il tenir comme ça ? Et les autres aussi. Vite ! Il fonça vers l’arbre, mais il n’avait pas le temps de l’attacher. On fera sans, qu’il se dit alors qu’il se bloqua lui-même, dos à l’arbre, tenant la chaîne avec toutes ses forces. Puis finalement, il hurla à cet homme de l’autre côté de la rive.

« Pas le temps de l’attacher, ils vont se noyer ! Fonce je la tiens avec ce que je peux ! »
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Leon Sorrow
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Mar 12 Sep - 20:51

Superbe, le jeune garçon avait attrapé la chaîne ! Il allait pouvoir l'attacher à un arbre pour que je puisse y grimper dans la plus grande des simplicité, l'opération de sauvetage des enfants va se passer à merveille ! Du moins... C'est ce que j'aurais espéré. Je n'avais pas pensé à un détail, quelque chose de tout bête, et pourtant de si loin de ce que je pensais. Les morts de la rivière attrapent les vivant pour les entraîner dans le fond, afin de les noyer, jamais je n'aurais pensé qu'ils attraperaient la chaîne rien que de par le fait qu'elle ait été trempée un petit peu dans l'eau.

C'était là un énorme problème, et maintenant un lourd danger pour le jeune garçon de l'autre côté, bon sang ! Les morts attrapent la chaîne, ils tirent dessus, le garçon tombe mais il garde prise ! Non, il devait lâcher, sinon il finirait dans la rivière et tout sera perdu !


Leon : Lâche la chaîne, vite avant que tu ne sois entraîné dans l'eau !!

Il ne devait pas avoir entendu, merde ! Il était carrément traîné au sol, il se rapprochait beaucoup trop de la rivière, j'ai mentalement appelé mon tapis volant tout à l'heure lorsque j'attachais ma chaîne à l'arbre, mais il mettra du temps à venir, trop pour que je puisse les sauver...! Je devais trouver une solution et vite... Je ne pouvais pas faire revenir ma chaîne à moi, le garçon la tenait toujours, il irait plus vite avec les morts... Alors que faire ? Bon sang il est presque dedans...!

Et... Hein ? Je crois bien que le moment est parfaitement choisi pour rester bouche bée.

Ce jeune garçon avait plus de potentiel qu'il en avait l'air, alors qu'il allait être emporté par les âmes des morts, il trouva la force de se relever et de tirer la chaîne assez fort pour la mettre hors de l'eau ! Mais faire preuve d'une telle force... Serait-ce comme ce que j'avais étudié dans l'autre monde ? La douleur... La ressentait-il ? Si la douleur existe c'est pour la prévention du danger, la douleur d'une coupure, la douleur des courbatures... Si ces douleurs venaient à disparaître dans le corps humain, alors le corps pourrait utiliser sa force à son plein potentiel, mais ce avec bien entendu des séquelles plus ou moins lourdes. Si je ne ressentais pas la douleur, alors je serais capable de massacrer un arbre à mains nues, mais à la fin, mes mains seraient dans un tel état que je ne pourrais probablement plus jamais les utiliser. Vous voyez ce que j'essaie d'expliquer ?

Dans tout les cas, les grands effort du garçon avaient payé, il avait réussi à tirer la chaîne hors de l'eau, il allait pouvoir l'attacher à l'arbre ! Mais il devait faire très vite, les enfants commencent à couler, à cette vitesse je n'aurais jamais le temps de tous les sauver ! Est-ce que mes bras seront assez rapides pour les tirer jusqu'à la chaîne ? Est-ce qu'ils seront assez forts ? Ces épreuves... Ce sont des épreuves que j'ai déjà passé dans les temples de l'autre monde !


* : Pas le temps de l’attacher, ils vont se noyer ! Fonce je la tiens avec ce que je peux !

Il avait raison, d'un côté, je me disais qu'on avait pas le temps, mais d'un autre, je me disais que c'était de la folie et qu'il n'allait jamais réussir à la tenir avec moi et les enfants dessus, ses bras céderont et ses épaules se briseront ! ... Tant pis si je tombe dans l'eau, tant que j'arrive à sauver ces enfants ! La chaîne était tendue au dessus de la rivière à une hauteur convenable, plus le temps de réfléchir, il faut agir ! Sans vraiment prendre d'élan, je saute et je m'accroche avec mes mains et mes jambes, et aussi rapidement que possible j'avance en direction des enfants qui commençaient à se noyer. J'arrive !

J'arrive assez rapidement au milieu de la rivière, j'ai l'impression d'avoir fait ce genre de choses toute ma vie ! Oh, attendez, c'est exactement ce que j'ai fait. Ne pas toucher l'eau était désormais une mission impossible, j'allais devoir plonger mes bras dans la rivière des morts si je voulais les sauver ! Sans hésitation, je lâchais la chaîne avec ma main droite et ma main gauche, maintenant je ne tenais qu'avec mes jambes, et j'y étais assez accroché pour tenir bon malgré les futurs accrochements des morts. Dans l'eau les enfants encore assez conscient remarquaient rapidement mes bras, et ils les attrapèrent, tous en même temps... C'était lourd, très lourd, surtout parce qu'ils étaient tirés vers le fond, mon allait se souvenir de cette douleur un moment...!

Les tirer... Je n'allais jamais réussir, du moins pas si ils étaient tous là en même temps, ils devaient eux aussi se servir de leur bras pour tirer, pour se hisser sur mon corps, et ce afin d'attendre la chaîne ! Mais... Cela risque de prendre du temps, ils restent tirés vers le fond par les morts. Au moins, j'ai pu leur sortir la tête de l'eau, et j'ai pu leur dire de tenir bon, que tout allait bien aller. Ils continuent de pleurer de panique, certes, mais au fond ces mots auront un impact minimal sur leur mental, les paroles rassurantes ont toujours cet effet. C'est dur de tenir bon dans une telle situation, comment les enfants vont-ils faire pour grimper à la chaîne...? Je n'arrive pas à les ramener, leur poids total est trop lourd pour moi, je ne peux que les tenir assez haut pour que leur têtes à tous soient hors de l'eau, ça ne durera pas éternellement, j'ai besoin de mon tapis, ou d'une autre aide du genre ! Le garçon de l'autre côté tient la chaîne, il ne pourra rien faire pour m'aider... Mais il reste le garçon qui est venu me chercher !


Leon : Petit ! Je sais que ça va être très dur, mais si tu veux sauver tes amis, tu dois grimper à la chaîne et venir jusqu'à moi pour hisser tes camarades, pour leur sauver la vie ! Je ne réussirais pas seul !

Je suis sûr qu'il trouvera le courage de bouger, qu'il réussira à grimper et à venir. Je n'ai pas d'autres choix que de lui demander son aide malgré le danger, soit nous tombons tous, soit personne ne tombe, on doit tenter le tout pour le tout sinon c'en sera finit de nous...!

[Libre à toi de jouer le garçon qui est allé chercher Leon pour l'aider, ou de trouver un moyen d'aider Leon avec Kotei alors qu'il tient la chaîne]
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Kotei Seishin
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Mer 13 Sep - 13:27

Un héro sourit constamment !

C’est horrible, mais je dois résister. Autant de temps qu’il le faudra, je dois résister pour lui laisser le temps de sauver les enfants. Mais je ne tiendrais pas plus longtemps, je sens que je vais céder, mon corps m’hurle de lâcher la chaîne, de faire autre chose. Mais je ne peux pas abandonner, ils comptent tous sur moi. Il doit bien y avoir un moyen ? Il tourna légèrement son regard vers le problème principal suite aux paroles de son coéquipier du jour. Lui aussi est en pleine galère, il n’y parviendra pas seul, je dois me dépêcher d’aller l’aider. Rien à faire, si je force plus, je vais lâcher, la douleur est insupportable. Mais si je peux ne serait-ce que forcer un peu plus longtemps, je pourrais bloquer la chaîne et aller aider.

La douleur était insurmontable, ce n’était pas que son expression, à l’intérieur de lui, tout brûlait, tout se déchirait. Il avait beau tenter de faire comme je lui ai appris, comme j’ai pu déjà lui expliquer à plusieurs reprises. Un véritable héro, souris peut importe les problèmes auxquels il fait face ! C’est seulement aujourd’hui, qu’il comprend ce que cela signifie. Ce n’est pas pour se donner du courage à soit même, ce n’est pas pour paraître plus fort que son ennemi. Non, cette philosophie n’est pour une seule et unique raison. Sourire, pour faire croire à ceux qui sont en danger, que tout va bien, qu’il n’y a aucun problème, que la situation est parfaitement sous contrôle.

Un craquement, quelque chose vient de se déchirer, que c’était-il passé ? Aucune idée, les écrits sont entachés d’un liquide m’empêchant de les narrer. De l’autre côté néanmoins, c’est aussi claire que de l’eau de roche. Leon Sorrow, alias le tueur de géant, restait perché sur sa chaîne, tendant ses mains vers les enfants s’accrochant de toutes leurs forces à lui, du mieux qu’ils le peuvent, mais ce n’était pas suffisant. Il fallait une aide supérieur, quelque chose pour parvenir à les sortir tous de là. Une aide supplémentaire ? En avaient-ils seulement une ? Oui, l’enfant en dehors de l’eau, il peut parvenir à faire quelque chose.

Mais les paroles rassurantes ne changeront pas sa peur, il y a une terrible barrière entre la mentalité d’un enfant encore dans son cocon fragile, et le monde extérieur. Franchir cette barrière n’est pas si simple, or dans le cas de l’insouciance. Mais ici, cela ne fonctionnerait pas, il faut quelque chose de plus puissant, quelque chose permettant de connaître les risques, d’en avoir peur, mais de tout de même essayer. Ce sentiment se nomme le courage !

Il commença à se préparer, imitant ce grand gaillard qu’il venait d’observer. Tremblant légèrement, ravalant sa salive, se pendant à la chaîne comme un paresseux afin de commencer à se glisser petit à petit jusqu’à ses amis. Il tremblait, il n’était sûr de rien, mais cela ne l’empêchait pas de faire tout son possible pour y parvenir. Peut être avons-nous là, la naissance d’un futur héro ? Surmonter ses peurs pour ses amis, n’est-ce pas là merveilleux ?

Il glisse légèrement, mais tient, il ne lâchera pas si facilement. Après quelques instants, il était parvenu à rejoindre sa destination, le terre-plein au centre de la rivière. Il aida Leon, l’imitant au mieux. Lorsqu’il a lâché le lien de ses mains, il eut une légère sensation qu’il n’apprécia guère. Ce sentiment d’insécurité venait de le terroriser pendant une seconde entière. Ses yeux tremblant, cherchèrent un point de sureté. Son regard se tourna alors vers celui de Leon, déterminé, ne laissant transparaître aucune peur. Prenant son courage à deux mains, il aida alors ses amis pour tenter de les remonter, de les sortir de là.

Malheureusement, même à deux, la force n’était pas suffisante. Ils tiraient, mais les âmes ne lâchaient pas. Bien trop nombreuses, les enfants pouvaient à peine respirer, la chaîne trembler, se bousculant d’avant en arrière, de gauche à droite. Tout se remue ménage attira bien plus de spectres. Bientôt, c’était une marée de mauvais esprits qui n’attendaient qu’une chose, que ces chers enfants et ceux à l’extérieur tombent dans l’eau. Que voulaient-elles ? Les faire rejoindre leur communauté, les noyer pour les priver de leur liberté. Leur faire comprendre leur douleur entre autre.


Bientôt, ils n’auraient aucune chance de sauver ses enfants, plus aucun non. Comment faire dans ce cas ? La force seule ne suffit pas, pendu au-dessus de la mort, rien ne leur permettait de survivre à ce qui les attendait. Et pourtant, caché au plus profond de cette noirceur, un espoir scintilla. Cette douce lumière venait de faire fuir le funeste destin de nos aventuriers. Mais que c’était-il réellement passé ? Pour cela, il faut tourner la tête en direction de la berge.

Un homme, au regard couvert de ses légères mèches de cheveux teintés d’encre. Un long sourire sur le visage, comme s’il était certain que tout allait se dérouler comme prévu. En bien, et comme s’il n’en a jamais douter. Qu’avait-il fait ? Jeter un objet en direction des âmes, pour les perturber, afin que notre second héro ait le temps de s’en sortir avec les enfants. Mais qu’avait-il jeté ? Observer-le, ne manque-t-il pas quelque chose ? Exactement, son bras, son bras droit n’est plus présent sur son corps, il est actuellement dans l’eau de la rivière, coulant, emporté par les âmes qui se sont rabattus dessus pendant un court instant. Un simple instant, qui sera peut être suffisant à nos héros pour parvenir à réussir leur mission ?

De l’autre côté, la chaîne avait été bloqué, cadenassé avec les racines et le tronc de l’arbre. Le héro avait prit le temps de le faire pendant les acrobaties de l’enfant. Vous l’avez bien compris, cette personne, ne s’arrêtant jamais de sourire, au regard caché pour ne pas témoigner de sa douleur, auquel il manque le bras droit. Il s’agit bien d’une seule et unique personne. Kotei Seishin, aventurier et futur héro de notre monde !

« Ne vous en faîtes pas les enfants ! Nous sommes là et nous allons vous sauver ! »
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Ven 15 Sep - 18:17

Merde ! Tenez bon... Je vais trouver un moyen de les sortir de là, je ne vais pas les laisser finir ainsi, ces satanés morts n'emporterons aucuns de ces enfants ! Pas en ma présence ! Et ce même si je dois plonger à leur place ! Bien que je vous avoue que je me passerais bien cette solution là...! L'enfant qui m'avait accompagné avait longuement hésité, mais il finissait par prendre son courage à deux mains, à se préparer, et à essayer de grimper à la chaîne d'une manière similaire à la mienne ! Je sais que ce que je lui ai demandé est très dangereux, mais comme je l'ai dis, c'est tout ou rien... Hé hé... "Adulte responsable", c'est pas un titre pour moi je pense, je n'ai jamais été doué avec les enfants.

Aller, vas y, rampe sans te presser petit, fais en sorte de ne pas tomber, je ne pourrais pas te sauver si tu tombes, et tu ne pourras pas sauver tes amis non plus de cette manière ! Il tremblait, mais la flamme du courage l'animait, c'était bien pour un enfant de son âge un tel mental ! Il finissait par réussir à m'atteindre, il avait eu assez de mal, mais il y était parvenu, et c'est ce qui comptait ! J'avais pu garder les enfants assez hors de l'eau pour qu'ils puissent respirer, et ce sans vraiment m'épuiser, dans cette position je suis un véritable câble, je ne céderais que si ma colonne vertébrale casse ! Le seul problème est le sang qui me remonte à la tête, c'est très loin d'être pratique.

Une fois près de moi, l'enfant tenta de reproduire la même action que moi pour sauver ses amis, mais en lâchant la chaîne de ses deux mains, un grand frisson de terreur vint parcourir son corps, si grand que j'ai presque ressenti ces mêmes frissons... Il n'allait pas réussir... Il n'allait pas y arriver...!


Leon : Tiens bon ! Tu peux le faire !

Lui disais-je en le regardant droit dans les yeux en priant intérieurement pour qu'il chasse ses peurs les plus grandes pour le moment, il devait tendre les mains vers ses amis, il devait les sauver ! Son regard changea alors en un court moment, avais-je réussi à lui insuffler assez de détermination pour qu'il fasse ce dont il était incapable il y a quelques instants ? Je crois en lui ! On devait faire vite, l'autre garçon ne tiendrait jamais éternellement ! Il lâcha la chaîne, il se mit à l'envers, et il fit tout comme moi pour aider ses amis, pour les sauver d'une mort certaine, mais... Même à deux, nous n'y arrivions pas...! Merde ! Il fallait forcer plus ? Non, on ne pouvait pas forcer plus que ça, et même si on essayait, on casserait les membres des enfants en les écartelant ainsi ! Les morts étaient bien trop nombreux et les corps des enfants bien trop fragiles !

*plouf*

Hein ? Un son... Quelque chose qui vient de tomber dans l'eau, j'ai pu l'entendre malgré le courant violent de la rivière des morts... Qu'est-ce que c'était ? Qu'importe, je n'ai pas le temps de me préoccuper de cailloux qui tombent dans l'eau, je devais trouver une meilleure solution ! Où est mon tapis ?! L'autre garçon... Combien de temps allait-il tenir bon ? Je décidais alors de tourner ma tête dans sa direction, vers la berge, laissant un peu de place à l'incertitude dans mon regard. Oh bon sang de...!



Le jeune garçon ne tenait plus la chaîne, il avait réussi à l'attacher à l'arbre pendant que j'observais le garçon grimper jusqu'à moi, son regard était couvert de mèches tombantes, un long sourire était gravé sur son visage, comme si il venait d'accomplir quelque chose sans que personne ne s'en rende compte... Je remarquais immédiatement une partie manquante à ce dessin, et faisant le lien avec le bruit dans l'eau, je comprends, je réalise, je frissonne... Le sang qui coule de ce qu'il reste de son bras droit... Il aurait été assez fou pour lancer son propre bras droit dans l'eau ?! Mais qu'est-ce qu'il lui a prit ?! Qu'est-ce que...?! Les morts... Ils s'éloignent vers le bras plongé dans l'eau ?! C'était... Vraiment de la folie...? Ou du courage ? Ce jeune garçon... Il vient de tous nous sauver la vie de part son sacrifice ! Merde !

L'adrénaline se faisait de plus en plus ressentir dans mon corps, ces frissonnements...! Merde !! J'arrive pas à croire que j'ai laissé un pauvre enfant faire ça pour nous ! Si j'avais su que le sang et la chaire attirait ces morts, si j'avais été moins stupide, j'aurais pu éviter un tel sacrifice, j'aurais pu éviter la perte de ce bras droit ! Je serrais les dents, mon regard était de nouveau empli de détermination, mais avec une once de colère envers ma propre personne pour avoir laissé une telle chose arriver. C'était évitable... Mais ce qui est fait est fait, maintenant je vais sauver les enfants, finissons-en, âmes damnées !!

Avec l'emprise des morts beaucoup moins imposante désormais, je pouvais commencer à soulever les enfants dans l'eau, l'aide de l'autre enfant ne m'était plus nécessaire, l'adrénaline qui coulait dans mes veines me donnait suffisamment de force pour tous les tirer, assez pour que leur petites mains atteignent mes épaules, ils grimperont sur mon corps et fuiront cet endroit en passant par la chaîne, rejoignant le côté de la rivière sur lequel se trouve le héro du jour. Leur tête était maintenant complètement hors de l'eau, puis leur épaules, le haut de leur corps, leur cuisses, le bas de leur jambes, et enfin leur pieds, les voilà qui grimpent un par un sur mon corps pour atteindre la chaîne, pour le moment personne n'avançait, le petit groupe devait se remettre rapidement de ses émotion, nous avancerons dans les dix prochaines secondes, le temps que je reprenne aussi mon souffle. Tous les tirer n'a pas été facile du tout... Mais j'ai réussi... Grâce à cet autre enfant ! Je pouvais lui adresser un regard confiant, comme si tout était maintenant réglé.

Réglé...

Non.

Rien n'est réglé, ce n'est pas finit. Le destin n'agit jamais comme on le souhaite.

Un craquement venant de derrière, le premier arbre sur lequel la chaîne était attaché commence à se casser, il tangue, il va bientôt tomber à cause de notre poids total ! Si il tombe, il sera traîné dans l'eau, et nous coulerons avec lui ! Nous allons devoir nous dépêcher ! Mais... Heureusement... Djinn a existé ! Merci encore pour ton tapis volant, mon ami ! Le voilà qui arrive depuis les cieux et ce à une vitesse considérable, il s'arrête de plus juste en dessous de nous tous, comme je lui avais mentalement commandé ! Malheureusement, nous ne pourrons pas tous grimper dessus, il y a juste assez de place pour cinq personnes. Les enfants.


Leon : Les enfants, descendez sur ce tapis ! Il vous ramènera à la berge, dépêchez vous avant que la chaîne ne tombe dans l'eau !!
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Sam 16 Sep - 11:34

Assimiler le maléfice

Enfin, les enfants étaient tirés d’affaire. Même si je ne suis pas le véritable héro qui leur aura tendu la main, je les aurais aidé, du mieux que je le pouvais. Ce sourire, tout d’abord cacher par mon voile, il me représente, il est ce que je suis, ou du moins, ce que je veux être. Malheureusement, il est la signature du mal, de celui qui a causé tant de malheur dans ce monde. Lorsque les enfants le verront, ils ne verront pas le héro qui les a sauvés. Ils verront le terrible Empereur au sourire démoniaque. Alors, autant ne rien montrer. Actuellement, personne n’accepterait la vérité.

Tiré d’affaire, ils restèrent un léger moment sur la chaîne, reprenant leur souffle. Pendant ces quelques secondes de répits, le jeune garçon prit le temps de réajuster sa cape, cachant de nouveau la moitié basse de son visage. Telle un voile, il le protège des amalgames et des possibles problèmes pouvant lui arriver au coin de la figure. Tout allait pour le mieux, jusqu’au moment fatidique. Le terrible bruit de craquement. Le bois mort n’était peut être pas la meilleure des idées.

Nos héros se trouvent de nouveau dans un très gros problème. Dans les instants suivant, l’arbre tombera dans la rivière. Pire encore, le moindre mouvement vers la berge risque d’accélérer le processus. Alors comment faire ? Que faire ? Est-ce que tout ceci n’aura servit à rien finalement ? Est-ce que leur destin était scellé ?

Il doit bien y avoir un moyen pour les sortir de là ! Réfléchit Kotei, tu peux certainement trouver une idée, tu as toujours de bonnes idées pour te sortir des situations les plus démentiels, alors là sort la meilleure idée que tu puisses trouver. Et vite, parce que c’est urgent ! Le pauvre garçon se fracassait le crâne à essayer de trouver une solution, lorsque celle-ci se présenta à lui, ou du moins à eux. Un tapis volant venait de rejoindre les victimes de la rivière. Parfait ! Se réjouissait notre héro de la venue de ce nouveau personnage plus qu’original.


Mais il revint vite à la réalité. Le tapis était bien trop petit, l’un d’entre eux devrait rester sur la chaîne. Le temps est compté, il ne pourra peut être pas faire l’aller-retour assez vite. Ce regard, ces paroles, il les connaissait que trop bien. Il avait déjà vécu un tel moment, ce genre de moment que l’on n’oublie pas. Lorsque quelqu’un sacrifie sa propre vie pour la votre, un mélange entre une preuve de respect et un terrible traumatisme. Ce goût amer qu’il lui restait dans la bouche depuis ce jour-là, il n’avait rien pu faire. Mais pas deux fois, il ne laissera pas ce genre de personne faire un tel sacrifice devant ses yeux, pas une seconde fois.

Combien de solution avait-il pour s’en sortir ? Aucune, zéro, pas une chance de pouvoir retourner à la berge sain et sauf. Hormis peut être avec de l’aide ? Quelle aide pouvait-il apporter ? Lui qui était si fragile, ses os en morceau, son corps en lambeau, pouvait-il parvenir à offrir ce genre d’aide ? Je ne suis sûr de rien, mais je ne peux pas me permettre d’abandonner. J’ai déjà perdu un bras, ma force en sera terriblement réduite. Je pourrais très bien utiliser ce qui se trouve dans ma gourde, mais le prix à payer est trop grand en cas d’erreur. Il serrait de toute sa poigne la gourde qu’il portait à sa ceinture. Le regard sombre, entendant les voix l’appelant, d’alléchantes paroles, tant de délice, une luxure épanouie, mais au prix d’une âme.

Pas le choix, il faut assurer à présent. Le câble de Leon fit céder les derniers morceaux d’écorces de l’arbre pilier. Il ne fallait plus reculer. Le héro tomba dans l’eau et bien sûr, les âmes foncèrent dans sa direction, mais il n’était pas le seul à se tremper jusqu’aux os. L’Empereur l’avait suivit, son corps légèrement protégé par les vêtements qu’il porte sur lui, mais très vite attaqué non pas par les âmes, mais par l’eau elle-même. L’eau est un terrible ennemi pour les livres, presque aussi efficace que le feu, sa peau s’effritait, se gondolée légèrement avec l’absorption du liquide dans lequel il baignait. J’aurais besoin d’un sèche-cheveux après tout ça, pensa le roman vivant actuellement un terrible enfer.

La suite ? Comment vous la décrire, les âmes de la rivière se séparèrent, une partie se dirigea vers notre maître à la chaîne, l’autre vers l’ancien Némésis de notre monde. Cette séparation, elle se fit des plus rapides et nettes, mais ce n’est pas cette barrière qui sera briser dans les prochaines secondes. Fermant les yeux un instant, les ouvrant une seconde fois. Une légère brillance mauve venait de se libérer du regard du héro. Des écrits d’encre se déplacer le long de son corps, s’inscrivant et tournant au grès d’un spectacle assez étrange, sensationnel devrais-je dire. Ces écrits étaient dans une langue que peut d’entre vous peuvent comprendre. Une langue venue du fond des âges, une langue bien connue de certains aventuriers. Le langage des songes.

Lorsque tout son corps se retrouva recouvert de ces écritures, une sorte d’onde magique se libéra des paumes du garçon. La seconde suivante, l’eau semblait comme brisait, fissurait tel un miroir. Toute la rivière semblait subir ce supplice. De quoi s’agissait-il bon sang ? Laissez-moi vous présentez, le véritable pouvoir de Kotei Seishin. Bien que ses capacités physiques soient bien plus fragiles qu’un simple humain, l’un des plus faibles êtres vivants si je peux me permettre. Son pouvoir est capable de transcender la barrière entre le bien et le mal, séparer ce qui est mauvais et immoraux au fond du cœur d’une personne avec ce qui est bon est juste. Séparer les âmes pour pouvoir les placer dans un réceptacle, voilà les capacités de notre courageux personnage.

Néanmoins, il y avait un problème, un tel nombre de mauvaises âmes ne peut être concentré dans le corps d’un réceptacle vivant. Même le plus aguerrit des aventuriers, subirait le terrible sort des âmes. Le trouble psychique causé serait bien trop grand, et la personne finirait par sombrer dans la folie. Comme Kotei Seishin l’a déjà fait il y a quelques mois de cela. Ils auraient besoin d’un objet, de quelque chose. Mais cet objet risque de se briser à cause de l’aura maléfique des âmes. Ou alors, plein d’objet ? Le magicien spirituel se tourna vers le héro encore à l’eau, son regard émettant toujours la même lueur et il hurla.

« Lance ta chaîne au travers de la masse d’âmes ! Les chaînons vont assimiler les âmes en leur corps le temps que nous trouvons un autre moyen ! »
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Sam 16 Sep - 14:04

Un, deux, trois, quatre, cinq, et le compte était bon. Tout les enfants avaient réussi à se placer sur le tapis qui se souleva par la suite légèrement plus haut dans les airs et ce afin d'éviter un éventuel nouvel assaut des morts, puis il partit rapidement en direction de la berge. Parfait, on avait réussi, ils étaient sains et saufs ! Maintenant, il est temps de penser un petit peu à moi, car quel homme n'a jamais sa petite pensée pour sa propre personne ? A vrai dire, maintenant que les enfants sont sauvés, et que je suis seul sur ma chaîne qui est sur le point de lâcher prise à cause de l'arbre brisé, je ne pense plus qu'à moi actuellement. C'est normal, je suis humain, j'ai peur de la mort, plus particulièrement de la mienne.

Cela ne se voyait peut-être pas dans mes yeux, mais la paniqué était bien plus que présente dans mon être, les craquements de cet arbre me faisaient de plus en plus peur, l'eau se rapprochait de moi... Non, je me rapprochais de l'eau ! Il fallait que je me sorte de là avant de tomber ! J'ai une idée ! Il suffit que je me propulse dans les airs ! La chaîne cédera entre deux, et j'aurais le temps de la faire revenir à mon gantelet, puis ça me tirera tout simplement jusqu'à l'arbre encore en état un peu comme un grappin ! Oui, cette idée est parfaite, c'est partit ! Alors je passe sur le dessus de la chaîne, et je commence à me mettre debout dessus. Ça bouge beaucoup, c'est très instable, mais c'est suffisant. Un pied... Le deuxième... Voilà, maintenant, je n'ai plus qu'à sauter assez haut ! Alors je m'accroupis un peu histoire de prendre un minimum d'élan, puis... Alors que je déplie mes deux jambes pour sauter...

*CRACK*

L'arbre cède, la chaîne tombe, se décroche de l'arbre maintenant plié en deux qui disparaît dans l'eau, mon saut ne survient pas, au lieu d'aller vers le haut, je vais vers le bas. Maudite gravité. Je tombe dans l'eau, mais je reviens vite à la surface, personne ne vient m'attraper ? Si, mais dans quelques secondes seulement, les âmes sont en route pour m’entraîner dans les profondeurs les plus insondables de cette rivière. Ma chaîne est encore attachée au l'autre arbre, peut-être puis-je toujours me tirer de là avec ce système de grappin ? Si j'avais plus de temps, oui, les morts sont là. Je pouvais les voir tendis que la terreur de la mort venait à moitié paralyser tout mon corps. Certains dans ma situation auraient sortit leurs armes dans le but de se défendre, mais je ne sais pas pourquoi, je sens que faire une telle chose ne servirait à rien, d'autres auraient vu la mort en fasse et se seraient laisser faire... Se débattre reviendrait à mourir plus vite, mais ne rien faire reviendrait à mourir encore plus vite. Est-ce qu'une dernière solution me viendra ? Si oui, ce ne sera pas moi qui l'aura trouvé.

Une... Une lumière mauve ? Non... Deux lumière mauves. La première était produise à quelques mètres de moi dans l'eau, c'était encore ce jeune garçon qui avait sacrifié son bras... Il avait plongé ? Le fou...! Une partie de moi lui criait de fuir, l'autre lui criait de me sauver. J'ai si peur de la mort, et pourtant je l'ai tant frôlé dans ma vie...! Je suis tellement impuissant dans cette situation, ma chaîne est revenue complètement à moi, elle a lâché l'arbre sans même que je m'en rende compte, je commençais à me débattre dans l'eau avant même que les morts approchent en espérant les faire reculer, alors que je savais au fond de moi que ça ne servait à rien.

La seconde lumière venait d'en dessous de moi, plus profond dans l'eau. Quand je la regardais, j'avais l'impression qu'en réalité, cette rivière n'avait pas de fond, et la sensation que j'avais en regardant cette lumière était... Très étrange. Comme si la mort venait de passer en seconde position dans ce qui me préoccupait le plus actuellement. Je n'eu pas plus de temps pour regarder cette lumière, une onde vint m'obliger à relever la tête, onde produite par le jeune garçon, ou peut-être jeune prodige, qui sait ? L'eau commençait alors à... Se fissurer. Oui, ça ne pouvait être que de la magie, la science ne peut expliquer un tel phénomène, à moins que l'eau ne soit congelée, hors, elle est encore bien liquide.


* : Lance ta chaîne au travers de la masse d’âmes ! Les chaînons vont assimiler les âmes en leur corps le temps que nous trouvons un autre moyen !

Sans prendre le temps de réfléchir, j'obéis directement à ce que m'avait crié le garçon dans un mouvement de panique, j'ai toujours peur, mais... Il y a autre chose, derrière la peur se cache un autre sentiment que je ne saurais décrire... Un sentiment qui me dit que je rate quelque chose...! Je soulevais mon bras de l'eau, puis sans réellement viser avec mon gantelet, la chaîne partit à travers la masse d'âmes, je bougeais mon bras dans plusieurs directions afin que la chaîne se dépose simplement sur l'eau sur une zone assez répandue. Assimiler les âmes ? Transformer mon équipement en réceptacle ? Est-ce que ça tiendra ? Peu importe, tant que ça nous donne plus de temps...! Je le voyais, les âmes étaient bel et bien absorbées ! Qu'est-ce que j'en aurais vu des choses étranges dans ma vie... Et dire que ce n'est finalement pas fini ! J'espère que ça tiendra assez longtemps...!

Finissant ma minute de panique en me tournant dans toute les direction, je constatais qu'il n'y avait plus de dangers ici, pour le moment... On était tous sauvés... Les enfants, moi, et ce grâce à la grande aide de ce jeune héro du jour. Lui n'avait pas réellement été en dangers, mais, il s'était tout de même mit dans cet état pour nous protéger d'une mort certaine. Je lui en suis infiniment reconnaissant. Mais... Je le remercierais plus tard. J'ai autre chose à faire. Voir pourquoi j'ai toujours ce sentiment, pourquoi je sens toujours que je manque quelque chose. Cette lumière au fond de l'eau, mon esprit me crie d'aller voir ce que c'est ! Sans prendre le temps d'échanger quelques mots avec qui que ce soit, je plongeais, et je nageais vers la lumière des profondeurs.



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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Sam 16 Sep - 15:39

Sauvetage réussit


On raconte parmi les histoires, que les plus belles fins, sont celles se finissant dans les larmes. Que ces larmes soient de joie, de tristesse ou de réconfort. Toute histoire a une fin, toute histoire n’est qu’éphémère.

Les âmes se firent traverser, cette masse d’âme s’englobant au-dessus de nos héros, l’un tétanisé, ne faisant que ce qu’il lui passe par la tête, agissant par instinct. L’autre, en piteux états, le corps entièrement brûlé par ces eaux, l’esprit en morceau, la douleur commence à l’atteindre, à bout, son énergie s’évapore de seconde en seconde. Nos deux héros du jour, n’auront pas réalisé quelque chose d’extraordinaire, ni de spectaculaire, car après tout, ils n’ont fait que sauver quatre pauvres enfants de la noyade. Ce n’est pas une telle chose qui les fera gravir les échelons de l’héroïsme, voilà pourquoi ce mot ne veut rien dire.

Les véritables héros, ne sont pas ceux que l’on conte dans les livres et histoires. Ce ne sont pas ceux que l’on voit sur la première marche du podium. Non, il n’y a pas besoin de tout cela pour être un vrai héro. Et vous savez pourquoi ? Car nos héros, sont toujours là dans nos cœurs. La célébrité, la gloire, tout ceci ne rime à rien, ce n’est qu’une facette illusionnée. Nos véritables héros nous réconfortent, nous font rire et sourire. Ils nous protègent lorsqu’ils le doivent et sauvent parfois des vies.

La masse d’âme se faisait assimiler. Chaque chaînon prenait une, ou deux âmes au sein de son corps. La matière aspirée telle une éponge ces maléfices, ces horribles choses que l’on nomme parfois, ténèbres. A peine à l’intérieur de l’objet, qu’elles le rongeaient déjà, l’énergie spirituel de la chaîne céderait tôt ou tard, mais cela ne sera pas aujourd’hui. A chaque chaînon entraîné à l’intérieur de cette masse, elle perdait en volume. Jusqu’à ce que la chaîne entière ne la traverse, aspirant avec elle, la dernière des mauvaises intentions.

« C’est finit. Cela aura mit son temps, mais c’est enfin finit. »

Kotei récupéra la chaîne, en le tirant vers lui. Même si celle-ci appartient à quelqu’un d’autre, actuellement, il est celui qui est le plus apte à toucher un objet maudit. Il la remettra à l’aventurier à la teinture blanche, lorsqu’ils seront ressortis de cet enfer appelé, le Styx. La brillance dans son regard avait disparut. Ce qu’il avait en face de lui, l’une des raisons pour lesquels il a perdu le contrôle. Il y a encore beaucoup de doute en lui, des doutes qui ne pourront disparaître si facilement. Il lui faudra encore du temps. Quant aux âmes de la rivière, elle semble avoir reprit leur calme habituel, les derniers événements avaient perturbé leur train-train quotidien. Leurs vies avaient été altérées par l’Empereur et ses méfaits, mais aujourd’hui, leurs cris de douleur se sont arrêtés. Peut-être qu’un jour, elles retrouveront une telle ferveur à faire le mal. Mais pour le moment, elles peuvent reposer en paix et s’éloigner vers le tombeau des papillons, où elles sommeilleront pour des siècles à venir j’espère.

Notre héro retourna sur la berge, glissant légèrement ses pas l’un après l’autre, jusqu’à se rapprocher du rebord. Il tenta tout d’abord une première fois, s’aidant des herbes et racines qu’il pouvait trouver sur le bord de la rivière. Plus aucune force, impossible de se hisser au-dessus de l’eau. Il fut rapidement aidé par les enfants qui se trouvaient par là, lui offrant chacun leurs mains pour lui donner courage, réconfort et aide. Ils étaient en larmes, la peur les avait tous contaminé, choqué lors de ses événements, ils n’en oublient pas une chose, l’amitié. Ce qui les a fait tenir jusqu’au bout, et fait survivre à cette terrible épreuve.

Le corps de Kotei était affreux, dans un état gravissime pour un adversaire si misérable. Des blessures qui resteront peut être à vie, ou du moins, jusqu’à ce qu’il décide à nouveau de dévorer des âmes. Son bras droit, arraché lors de ce combat pour la vie d’autrui. Beaucoup le critique, et beaucoup le critiqueront encore. Mais peut importe les paroles obscènes de ceux qui le détestent, l’enfant sourira, et jamais il ne doutera à nouveau de cela. Pourquoi cela ? Car il n’est pas celui qu’on veut lui faire croire qu’il est. Il se nomme Kotei Seishin, et il n’est pas l’horrible monstre que l’on prétend. Non, il est l’Empereur, mais des aventures.

Combien aurait sacrifié autant pour la vie de quatre inconnus, même s’il s’agit d’enfant ? Peu, croyez-moi, et pourtant, sur son visage, ce n’est pas de la peine, ni de la misère, ni des remords. Ce sourire qui prouve que tout va bien, ne sera malheureusement vu par personne. Le visage caché, il s’étend sur la berge, fatigué des épreuves qu’il vient de subir. Mais, cela en valait la peine. La récompense est tellement magique, sublime devrais-je dire. Le sourire de cinq merveilleux enfants. Le sourire, des enfants qu’il venait de secourir. La plus belle de toutes les récompenses pour un héro.

Il tourna fébrilement son regard fatigué vers la rivière, que faisait l’autre personnage important du jour ? Où était-il ? Il était tellement concentré sur l’assimilation parfaite du côté maléfique des âmes de la rivière, qu’il en avait oublié d’observer si son camarade allait bien. Il se releva brutalement malgré la douleur, fonçant vers la rivière, affolant pendant un court instant les enfants qui remarquèrent la disparition du monsieur gentil qui les avait aidés lui aussi. Dans l’eau, il y a une lumière. Étrange, qu’est-ce que c’est ? Elle remonte doucement à la surface. De quoi s’agit-il ?

En tout cas, il y a certaines fins, que je trouve bien plus belles que d’autres. Peut être qu’après tout, tout n’est pas qu’éphémère ? Peut être que certaines histoires, restent à jamais dans le cœur de ceux qui les vivent, qui les écoutent, les lisent ou encore les racontent et ne disparaissent, que lorsque l’on n’y porte plus d’attention. Nous approchons du dénouement, qui sera j’en suis sûr, des plus merveilleux.
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Leon Sorrow
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Sam 16 Sep - 16:40



Cette silhouette, je la reconnaîtrais entre des milliards !! Dead avait raison ! J'ai eu tors de croire à une mauvaise blague de sa part ! Quoi que, finalement je l'ai un peu cru, puisque je suis ici ! Uzur ! Elle était l'origine de cette profonde lumière ! La voilà qui sommeillait au fin fond de la rivière des morts ! Je ne veux pas savoir comment ou pourquoi, je m'en préoccuperais plus tard, pour le moment, tout ce qui compte, c'est de nager jusqu'à elle, de ne pas me noyer maintenant, de la ramener à moi ! C'est là l'objectif de ma vie que je suis sur le point d'accomplir ! Me voilà !

Je me pressais plus que je ne le devais, pas étonnant, je ne pouvais pas attendre plus longtemps de la reprendre dans mes bras ! J'ai eu si peur qu'il lui soit arrivé quelque chose, mais elle a l'air totalement intacte, et si paisible...! Elle n'était pas morte, ça j'en étais persuadé aussi, elle dormait simplement, comme si la rivière tentait juste de la protéger depuis le début ! Vous pouvez m'enfermer là où voulez, vous pouvez me couper les jambes, rien ne m'empêchera de la retrouver ! Je ne peux plus échouer, pas aussi près du but ! Aller, encore une dizaine de mètres ! ... Cinq ! Plus qu'un ! Quelques centimètres...! Et...! ENFIN. Je la retouche, je ne peux sentir la douceur de sa peau à cause de mes gants, mais la pureté de son être... Le blanc lui va si bien !

Je me rapprochais encore plus, je la prenais dans mes bras, puis sans plus attendre je commençais à remonter vers la surface ! J'ai réussi ! Je l'ai retrouvé ! Ah ah ! Que faire à son réveil ? Sait-elle où nous sommes ? Se souviendra-t-elle de quoi que ce soit ? J'ai tellement hâte de la voir rouvrir ses yeux ! Tellement hâte que j'en perds mon souffle ! Mais tant pis, je suis à quelques mètres de la surface seulement, j'y suis presque ! Enfin nous sommes réunis, enfin nous allons pouvoir vivre de nouveau ensemble, j'ai tellement attendu ce moment là...! Ah je vais pleurer ! En dehors de l'eau, on pouvait déjà voir mes dernières bulles d'air exploser à la surface, et cinq secondes plus tard, ma tête et une partie du haut de mon corps, ainsi que Uzur sortaient de l'eau. Je toussais tout en essayant de reprendre un peu de souffle, assez pour me diriger jusqu'à la berge avec un grand sourire aux lèvres.

Je posais tout d'abord ma main dans l'herbe, je l'agrippais, et je me hissais avec jusqu'à pouvoir me mettre sur mes genoux, hein ? Ce n'est pas de l'herbe, mais des mains ? Les enfants sont là ! Je me relevais tant bien que mal sans souffle en portant ma Dame dans mes bras, je la serrais contre moi, je n'arrivais pas à retenir quelques rires, et quelques larmes de bonheur ! Je l'avais dis, je vais pleurer ! Je finissais par retomber sur mes genoux, gardant Uzur dans un seul de mes bras à moitié déposée au sol, puis je levais mon autre bras dans les airs.


Leon : J'AI RÉUSSI !!!

Suite à ça, je finissais de reprendre mon souffle assez rapidement et je reportais mon regard vers le groupe d'enfants tout juste en face de moi en finissant de déposer Uzur au sol, surtout ce courageux enfant qui a fait le sacrifice de son bras ! Sans lui, nous serions tous morts, mais en plus, je n'aurais jamais retrouvé Uzur ! Je lui devait tout ! TOUT ! Par la suite, je constatais finalement d'où venait très précisément la lumière violette, sous Uzur, dans son dos... Quelles sont ces marques...? Une sorte de tatouage brillant ? Un sceau ? Peu importe, ça ne brille que de moins en moins, j'imagine que c'est ce qui l'avait protégé dans la rivière. J'étudierais ceci plus tard, pour le moment, la joie ! Je me relevais encore une fois et je prenais tous les enfants dans mes bras (même si je manquais un peu de bras je faisais de mon mieux).

Leon : Victoire totale ! Comme disait Uzur à l'époque.

Mais la chose étant, là je n'en compte que cinq d'enfants, où est le petit héro ? Ah, je l'ai juste raté...! Je l'avais dit que j'étais pas doué avec les petits et petites...! Son bras droit... A quel moment une si jeune âme a-t-elle pu faire un si grand sacrifice ? Ce n'était pas de la folie, rien de tout cela n'était de la folie, enfin si, pour les moins courageux, c'était de la folie, mais tout ceci n'était qu’héroïsme ! Courage ! Et aventures ! Je me baissais et j'attrapais sa main gauche pour la lui serrer.


Leon : Merci infiniment, je te dois tout, ce sauvetage, notre survie ! Sans toi jamais je n'aurais réussi ! Quel est ton nom ? Aaaah je ne sais même pas comment te remercier ! Et merci à toi aussi jeune garçon pour m'avoir aidé à remonter tes amis sur la chaîne ! Et merci à vous tous pour avoir fait preuve de tant de courage !

J'étais si heureux que j'en devenais presque une véritable pile électrique ! Mais avant de fêter cette réussite de type grandiose, il faut que l'on ramène tout le monde chez soi ! Je me chargerais de tous les porter si il le faut, tant de bonheur me donne la force d'une armée toute entière ! Une armée sans ennemis qui n'a que pour but d'aider encore et encore ! C'est donc ça...! L'aventure ce n'est pas que voyager et parcourir des temples, c'est aussi faire de grandes rencontres et accomplir des exploit, tout en obtenant de nouvelles connaissances, en découvrant de nouvelles choses ! Avec Uzur, je vais vivre la plus grande des aventures, mon, non, notre aventure ! Car voyager seul est bien triste, même si j'avoue apprécier ce trait de loup solitaire, vivre de grandes aventures à plusieurs est beaucoup plus agréable !

Leon : Aller, je vais vous raccompagner chez vous ! Je suis sûr que vos parents doivent être inquiets pour vous tous ! Et puis il faut aussi faire quelque chose pour ton bras...! Ça saigne ? Je suis sûr que je pourrais te créer quelque chose de pas trop mal en un peu de temps pour réparer ça ! Disais-je en reprenant Uzur dans mes bras.
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Kotei Seishin
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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Sam 16 Sep - 17:57

To be continued

L’homme sortie de l’eau avec entre ses bras, une jeune femme, endormie. Quelle était belle, pensait notre petit héro agenouillé sur la berge. Il observait cette femme et ce qu’il considérait comme son mari, la portant, un joli couple, ça c’est bien vrai. Après tant de temps de recherche, ils se sont finalement réunit. Quelle belle fin d’histoire. Tout est bien qui finit bien n’est-ce pas ? Ou peut être pas, il y a encore plusieurs problèmes à régler.

Mais avant de parler de problèmes, régalons-nous de ces larmes de joie ! C’était une parfaite victoire pour nos héros, tout est allé si vite pourtant. Depuis qu’ils se sont tous les deux retrouver l’un en face de l’autre sur les berges opposées, il ne sait passer peut être qu’un délai de cinq minutes maximum. Ce petit groupe, qu’il s’agit des enfants, de Leon Sorrow ou de Kotei Seishin, en a vue des vertes et surtout des pas mûres. Ce fut extraordinaire, et en même temps terrible.

Dans les étreintes et tendresses, le stress tombe à un niveau égale à zéro, mais les émotions sont encore tellement troubles, tellement influençables, que tous se jettent les uns sur les autres pour se soulager et faire en sorte, que le pire soit derrière eux. La douleur vint très rapidement s’installer dans le cœur de notre héro, lui, aurait aimé se réjouir tout comme ces jeunes gens. Malheureusement, s’il reste plus longtemps, il va finir par se mettre en danger, et mettre en danger cette petite relation qui vient de se tisser entre nos aventuriers.

L’homme à la chevelure tout aussi clair que la pureté de son cœur, s’approcha alors de notre pensif solitaire. Leur regard se croisa, l’un heureux de ses retrouvailles avec sa compagne, l’autre, fatigué, la douleur se voyait sur ses paupières et ses yeux. Sa main gauche se tenait au niveau de l’épaule, alors qu’un liquide noir coulé le long de ses vêtements. Du sang ? Non, c’était autre chose. Sans une attention particulière, on ne remarquait pas grand-chose, mais avec un œil avisé, on pouvait observer qu’il ne s’agissait pas de sang, mais bien d’encre. Pour ne pas trop inquiéter son camarade du jour, il tendit sa main gauche, tremblante, l’adrénaline retombe et laisse place à de vives douleurs.

« Tu n’as pas à me remercier. Et, sans vouloir être méchant ou mauvais, tu te trompes, ce ne sont pas mes "amis", ou du moins peut être le sont-ils à présent. Je suis arrivé par hasard et j’ai accourus en entendant les cris des enfants. »

Il venait de rétablir la vérité, mais dans ce cas, qui était-il ? N’est-ce pas mystérieux, il avait finement esquivé la question de notre jeune aventurier au palmarès déjà plus qu’impressionnant. Vaincre un titan de chair et d’os détruisant la forêt de Verde, lors de la grande guerre qui opposa les aventuriers à celui que l’on surnomme l’Empereur. Parvenue à redonner une certaine joie à un squelette ronchons dans ces moments les plus dépressifs. Et à présent, sauver quatre enfants d’une noyade quasi certaine. Il y a de quoi être fier, sincèrement, peu de gens peuvent se vanter d’avoir réalisé tant de chose en si peu de temps.

Alors que les enfants se réjouissaient de se retrouver tous sains et saufs, les quatre trempé jusqu’aux os complimentés leur dernier ami qui avait réalisé d’extraordinaires exploits lui aussi. Sur cette chaîne, il avait fait comme celui qu’il nommait le héro en blanc car il n’avait pas son nom. Et le second était le héro en noir, c’était assez amusant non ?

Kotei souriait, vous allez me rappeler qu’il sourit tout le temps, mais ici c’était sincère, pas simplement une facette dessinée sur son visage. Ce sourire en lui, était sincère, il était heureux. Ce tableau qui se dessinait devant lui, des gens sauvaient par ses propres mains, c’était ce qui le rendait plus heureux parmi tout ce qu’il pouvait trouver. Sauver la veuve et l’orphelin, c’est ce qui le fait tenir en vie dans les mauvais moments.

La faiblesse le prit, il tomba à genoux au sol se tenant avec son seul bras valide afin de ne pas s’écrouler plus bas. Combien de temps cela lui demandera pour s’en remettre ? Il ne le savait pas, tout ce qu’il savait, c’était qu’actuellement, les enfants et très certainement celui dont il ne connaissait toujours pas le nom se rameuté autour de lui pour savoir si tout aller bien. C’est à ce moment que sa cape se déroula, dévoila son visage et son sourire constant. Cela ne vous rappel rien ?

Il se relève, bien droit, il ne pouvait mentir plus longtemps. Et surtout pas à ceux qu’il venait d’aider. Mais c’est difficile n’est-ce pas ? Mon cher ami, je ressens la peine que tu éprouves, la peur que tu caches sous ton sourire et ton regard fatigué. Tu as peur de ce qu’il risque d’arrivé en disant la vérité. Pourras-tu un jour passer au-delà de cette peur ? En tout cas, peut être que cette histoire ne va pas se finir aussi bien que nous le pensions plus tôt. Il souffla légèrement, et finit par de nouveau parler, sans que ses mâchoires ne s’ouvrent, sans que ses dents ne se détachent les unes des autres, comme s’il parlait via télékinésie, ce qui n’était pourtant pas le cas.

« Je suis désolé de ne pas m’être présenté plus tôt. Sa voix devint plus froide, plus sombre alors qu’il tournait la tête, je m’excuse aussi pour tout ce que j’ai fais, il s’arrête un court instant pour se remettre bien droit et que l’on observe son grand sourire. Je suis Kotei Seishin, aussi appelé l’Empereur. »

Une révélation qui risque peut être de briser une possible amitié. Que va-t-il se passer par la suite ? Moi-même, je n’en ai aucune idée. J’espère simplement, que toute cette histoire va bien se finir ou tout ceci n’aura servit à rien. Que va-t-il arriver à Kotei ? Quelles seront les réactions de Leon ? Vous le serez très bientôt, mais ceci, est une autre histoire.


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MessageSujet: Re: Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]   Mar 26 Sep - 19:15

Alors, oui, je suis ultra en retard. J'ai été atteinte de la terrible maladie de la flemmagite aiguë et le temps que Lucien vienne me soigner ben j'ai pris pas mal de temps et j'ai même pas de récompenses à la con, du coup j'ai volé des cailloux à Dead. C'est pas gênant?

Genre vous savez, les espèce de morceaux de pierre que Dead donnent aux aventuriers là, du coup violettes vu que vous êtes sur Malva.

Après bah y'a des sous, j'avoue sans Dead je sais pas calculer je suis débile, donc ben choisis entre un morceau de caillou ou ses sous et une fois que tu auras choisi je te dirais précisément ce que tu as, vu que vous aviez une quête difficile ce sera bien pour l'un comme l'autre je te rassure.

Wala wala ._. Encore désolée.

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Furueru kokoro. [Quête/Pv.Kotei Seishin]
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