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 Après les ailes de la paix, les ailes de la liberté. [FINIT]

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Echo'Arae
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Date d'inscription : 20/06/2017

MessageSujet: Après les ailes de la paix, les ailes de la liberté. [FINIT]   Mer 28 Juin - 20:59

Echo'Arae
Royaume : Indaco - Âge : ? - Origine : Semie-Dragonne

Pouvoir/Capacité : Etant une demie-Dragonne, Echo'Arae possèdes des grandes griffes acérées auxquelles l'on ne veut se frotter aux mains, aux pieds, et au sommet de ses ailes. Elles peut s'en servir pour griffer, voire s'accrocher à des parois. Elle n'est pas seulement capable de griffer, mais aussi de percer avec ses longues cornes pointues si jamais elle souhaite charger avec sa tête tel un taureau. Elle peut aussi essayer de vous attraper les jambes ou les bras, ou de simplement vous balayer si vous êtes à portée de sa longue et large queue. Bien entendu, elle sait voler, rien à redire là dessus. Elle possède le don de la magie, mais est encore incapable de l'utiliser à cause d'un handicap. Sa peau écaillée lui sert de légère mais bonne armure contre les dégâts physiques comme les coups d'épée, mais les coups de poings et les armes faisant des dégâts de choc semblent avoir un bon effet sur elle malgré cette protection. Néanmoins, la magie reste très efficace contre elle. Bien entendu cette armure d'écailles ne fonctionne que là où il y a des écailles, c'est à dire sur ses joues, bras, omoplates, ailes, jambes et sur sa queue. Son corps reste pourtant toujours assez chaud, elle a rarement froid grâce à la magie contenue dans son corps. Pratique quand il fait froid. Elle possède aussi dans les poches de ses vêtements deux petites fioles vides, pratique pour ramasser des liquides, histoire de faire un peu d'artisanat, voire de l'alchimie si elle tente d'apprendre à en faire.

D'autres personnages t'appartiennent sur Yume no Sekai ? : Oui, Aéris Maven et Shantae

Un dernier mot ? : Do you see the big girl ? Here she is !



Je ne mord personne, tant que personne ne tente de me mordre.


-Sérieuse.
-Nonchalante par moments.
-Sang froid.
-Solitaire.
-Aime tout de même la compagnie de gens qu'elle apprécie.
-Ni vraiment gentille, ni vraiment méchante.
-Déteste être traitée de Lézard.
-Adore la nature et les bruits agréables.
-Toujours un peu méfiante à chaque rencontres.
-Sait prendre des risques.
-Adore découvrir des choses nouvelles.
-Peut parfois paraître violente, que ce soit d'apparence ou à cause son attitude.


Je n'ai même pas eu le temps de découvrir mon monde.




Echo'Teastra, c'était le nom de ma mère. Avant, je vivais seule avec elle non loin du sommet d'une montagne, à proximité d'une petite mais jolie forêt dans laquelle nous adorions nous balader. Nous ne vivions pas comme tout les autres semis-dragons, non, nous vivions loin d'eux, eux sur leur îles célestes, et nous sur terre, nous ne chassions que pour l'entraînement, nous ne suivions que nos principes et non ceux des autres, nous étions libres, heureuses, et je n'étais pas encore violente à cette époque.

Ma mère m'éduquait seule, mais bien. Elle m'avait apprit à discerner le bon du mauvais, elle m'avait apprit comment être en bonne santé physiquement et mentalement, elle m'avait apprit... Et non, n'allez pas croire qu'au sommet de cette montagne nous vivions dans une grotte sur des tas d'or, nous sommes des demies-dragonnes, pas des bêtes sauvages. Nous vivions dans une petite mais jolie maison faite par ma mère avant ma naissance, située juste devant une petite rivière derrière laquelle se trouve la forêt et le chemin pour descendre de la montagne, chemin que nous n'utilisions jamais bien entendu, puisque nous quittions jamais la montagne. Ma mère se ventait d'avoir construit quelque chose de technologiquement plus avancé que tout ce que les humains ou les autres semis-dragons avaient pu faire jusqu'à présent.

Nous avions l'eau, qui nous permettait d'utiliser les éviers, la douche, ou la baignoire, nous avions le bois, qui nous permettait de construire nos meubles et alimenter le feu de la cheminée, nous avions la nourriture que nous chassions dans la forêt ou dans le ciel, ou encore dans notre jardin, vu qu'il y avait un potager, nous avions un tout petit élevage dans lequel nous prélevions du lait, de la laine, et ect, nous avions l'électricité que ma mère elle même produisait, elle en chargeait des batteries entières grâce à sa magie, et nous l'utilisions à de nombreuses fins comme presque tout dans la maison, sauf l'éclairage, nous restions avec des bougies et des torches par simple choix esthétique de la part de ma mère, car oui, notre maison ressemblait à n'importe quelle autre, seul son contenu change.

Cette maison avait beau avoir été construite avant ma naissance, j'avais vu le jour sur l'une des îles célestes d'autres semis-dragons, c'est juste après que ma mère a prit la fuite avec moi et qu'elle s'est réfugiée là dedans, elle avait prévu le coup des années auparavant. Elle m'avait expliqué pourquoi elle avait fuit avec moi, et la raison était toute simple : Chez les autres semis-dragons, un nouveau chef avait été élu, et ce chef détestait ma mère plus que tout, si elle n'avait pas fuit, nous serions sans doutes toute les deux mortes, de plus, ils mettent les enfants en entraînement dès le plus jeune âge pour une guerre contre les humains, bref, là bas, j'aurais été bien plus mal traitée que chez moi, ici, je vis comme si j'étais au paradis. Alors de base, je n'aimais pas les autres semis-dragons, seul ma mère et moi comptaient.

Ma mère savait qu'un jour, la vie finirait par quitter son corps, même si ce jour arrivera dans une petite dizaines de millénaires, il fallait que j'apprenne à me débrouiller dans la vie, même si je ne passe qu'un siècle ainsi, alors chaque jours, elle m'entraînait un peu à faire ceci ou cela, elle m'apprenait tout ce qu'elle savait, elle ne m'a pas encore tout enseigné, mais ça viendra. Un jour maman sortait dehors, il pleuvait, je lui avais demandé pourquoi elle sortait, elle ne... M'avait pas vraiment répondu, elle m'avait juste dit...

Echo'Teastra : Ne t'inquiète pas, je reviendrais vite.

Alors, je me mettais à la fenêtre avec une boisson chaude, puis j'attendais, et j'allais attendre jusqu'à son retour. J'étais encore assez jeune à cette époque, mais je n'étais plus une enfant depuis très longtemps, nous les semis-dragons vivons très longtemps, environs quelques millénaires, alors quand je vous dis que j'étais encore assez jeune, c'est que si j'étais une humaine je serais morte depuis quelques années de vieillesse. J'avais attendu toute la journée, du matin au soir, sans jamais apercevoir ma mère revenir, elle avait traversé la rivière et était rentrée dans la forêt sous la pluie presque diluvienne, mais... Elle ne revenait pas.

Où était-elle partie ? Elle ne m'aurait jamais abandonné comme ça, il devait lui être arrivé quelque chose... Enfin... C'est ce que je me disais toute inquiète que j'étais, oubliant la personne qu'était vraiment ma mère, utiliser un arbre pour abattre un animal sans se salir ? Elle l'a fait. Ma mère est une femme forte, non seulement physiquement, mais aussi magiquement, contrairement à tout les autres semis-dragons elle ne maîtrisait pas un seul souffle mais trois, le souffle de feu, le souffle électrique, et le souffle glacial. Trois souffles de base, mais trois souffles quand même. Moi, je ne souffle pas encore, ma mère m'avait expliqué que j'avais une sorte de handicap bloquant mon énergie magique, normalement, je devrais avoir fait mon premier souffle depuis très longtemps, et pourtant... Mais ça viendra bien un jour.

Vu qu'elle ne pouvait pas m'entraîner magiquement à cause de mon handicap, elle m'avait surtout entraîné physiquement, ce qui faisait que malgré le fait que j'ai quelques siècles de différence avec elle, elle m'avait eu assez jeune, vers mon âge je crois, j'avais une force physique qui pouvait presque l'égaler, bon, certes, je n'arrive pas encore à soulever un tronc d'arbre pour tuer un animal... Mais j'arrive à le faire bouger, à le soulever à moité, et à le déplacer en le traînant par terre en forçant comme jamais je ne forcerais.

Ma mère revenait enfin sous la nuit, et sous la pluie, j'avais l'impression d'avoir passé une éternité sans elle. Elle entrait dans la maison, me remarquait dans le salon à moitié endormie, puis elle venait s'asseoir avec moi sur le canapé. Où était-elle partie au juste ? Je lui posais la question, et elle me répondit très simplement...

Echo'Teastra : Je suis simplement partie un peu plus bas sur la montagne à la recherche d'une certaine plante, je suis malade.

Malade ? Je ne l'avais jamais vu tomber malade... C'est à peine si elle n'avait jamais eu un rhume de toute sa vie !

Echo'Arae : Toi ? Malade ? C'est une blague...?

Echo'Teastra : Non, je le suis depuis toujours, c'est une maladie physique et magique qui m'affaiblit un peu plus chaque jours, et je l'ai très bien ressenti hier... J'avais du mal à faire... Quoi que ce soit. Des problèmes de concentration, canalisation de l'énergie magique troublée, affaiblissement musculaire, oui, j'en ai plus pour bien longtemps on dirait.

Echo'Arae : Mais... Ce n'est pas grave si ce n'est que ça...! Si tu n'arrives plus à faire de magie pas grave, nous vivrons sans, et pour tes problèmes de concentration ce n'est pas grave non plus, je pourrais t'aider plus souvent que je ne le fais déjà si tu veux, et pour ton affaiblissement musculaire ça ne doit être qu'une impression...!

Echo'Teastra : Malheureusement, oui, oui, et non. Je n'arriverais plus à faire de magie, et certes nous pourrons vivre sans, si je n'arrive plus à me concentrer oui, tu peux essayer de m'aider, mais ce problème là n'est que mineur. Et enfin pour l'affaiblissement musculaire, ce n'est pas qu'une impression... Si je m'entraîne aussi dur tout les jours c'était justement pour échapper à ça, mais j'arrive à un âge où ça me rattrape, et je ne pourrais bientôt plus le ralentir. Tout mes muscles s'affaibliront, jusqu'à que mon cœur s'arrête. C'est comme ça, je t'avais dis qu'un jour tu devrais te débrouiller sans moi, c'est embêtant d'apprendre que ce jour approche à grands pas, mais c'est moins tragique qu'une mort soudaine.

Echo'Arae : M-mais... Et... La mort de vieillesse... C'est pourtant encore moins tragique ! Tu peux pas tenir jusque là ? Vraiment pas ? Ne serait-ce qu'essayer...?

Echo'Teastra : J'ai essayé, 'Arae, mais il n'y a plus une seule plante sur cette montagne pour me faire mes bonbons.

Echo'Arae : Alors c'était ça tes bonbons ? Je croyais que c'était juste des bonbons ! Tu m'avais dis que c'était des bonbons !

Echo'Teastra : C'était des bonbons curatifs, donc ça passe en tant que bonbons ! Mais il n'y en a plus ici, et on ne peut pas aller chercher ailleurs... C'est comme ça, je m'y ferais.

Echo'Arae : Attends ! Pour survivre à ta maladie, il faut que tu fasses du sport et que tu manges ton bonbon ? Mais tu n'en avais pas avant de bonbons !

Echo'Teastra : Exact, j'ai commencé à me les faire quand j'ai remarqué que l'entraînement ne suffisait plus, et pourtant je ne suis pas si vieille que ça... C'est allé plus vite que je ne le pensais.

Echo'Arae : Dans ce cas, nous partons, nous irons chercher partout, sur le sol dans le ciel, par-tout.

Echo'Teastra : Si c'est pour chercher le restant de mes jours un nombre suffisant de plantes pour survivre, alors c'est non.

Echo'Arae : Et c'est moi que tu traites de flemmarde... Dans ce cas j'irais chercher seule.

Echo'Teastra : Non, 'Arae, tu sais très bien qu'il ne faut pas descendre la montagne, quelle qu'en soit la raison !

Echo'Arae : Ça suffit ! Maman, tu sais que je ne suis plus une enfant, je suis capable de me débrouiller seule, que ce soit ici, dans le ciel, ou loin de la montagne ! Ce n'est pas une bande d'humains dégénérés qui va m'empêcher de ramasser une foutue plante, ni des putains de semis-dragons ! J'y vais, et je reviendrais, avec les plantes. Et là tu verras, qu'il ne te reste pas que peu de temps à vivre, mais des millénaires entiers !

Sans lui laisser le temps de me répondre ou de m'arrêter, je prenais une cape à capuche, et je sortais de la maison, au beau milieu de la nuit pluvieuse, je traversais le cours d'eau, puis j'entamais le chemin de la forêt. Elle verra de que je suis capable, je reviendrais avec des sacs entiers de fleures, je prendrais toute celles de la planète si il le faut ! J'ai passé une bonne heure à faire tout le chemin de la forêt pour descendre de la montagne, j'arrivais enfin à son pied, toujours sec grâce à ma cape et à ma capuche, puis je partais tout droit, je finirais bien par trouver quelque chose, et il me sera facile de revenir, il ne me suffira que de voler très haut, et de regarder quelle montagne produit une légère fumée noire, assez distincte de celle des volcans.

Je finissais au cours de ma marcher par poser le pied sur une certaine pierre, elle était différente des nombreux graviers par terre, c'était... Une dalle. Oui, j'étais arrivée sur un chemin en pierre, si je le suivais, alors je finirais par atteindre une ville humaine. Je n'en ai jamais vu, mais je suis sûre que je vais trouver des plantes là bas, mais... Je ne pensais pas en trouver une si vite, les humains sont si proche de notre montagne que ça ? Je me disais qu'ils étaient bien plus loin. Il faut juste que j'évite de perdre ma cape, j'ai déjà l'air bien large avec mes ailes et ma queue enroulées autour de mon corps, sans oublier mes cornes qui ne facilitent pas la chose avec la capuche, mais heureusement, mes manches sont longues et cachent alors mes grandes mains, de même pour mes jambes.

La pluie ne finissait jamais de tomber, déjà qu'elle était presque diluvienne, il fallait qu'elle se mette à tomber plus fort, comme quoi c'est pas ma soirée, maudit orage... Je ne peux pas essayer de voler à cause de ça. Car oui, quand il fera nuit, j'essayerais de parcourir les cieux à la recherche de champs de fleures et de choses similaires, mais avec cet orage, cette action est impossible, et la nuit est si noire que je regrette de ne pas avoir une flamme insensible à l'eau, et puis ça n'existe pas de toutes façons, et les torches recouvertes ne font pas assez de lumière.

Après un nouveau long moment de marche, je finissais par voir au loin... Une faible lumière, du feu, une torche, un village ? Oui, c'est très probable, le chemin de pierre menait par là. Plus je me rapprochais, plus je voyais de torches, et je pouvais même commencer à apercevoir du bois, non pas d'arbres mais de ce qui semblaient être des habitations. Il n'y avait pas d'entrée particulière pour ce village, on arrivait, et c'était tout. Qu'allais-je faire en premier ? Tout d'abord, voir si un magasin est ouvert à cette heure là, ce qui m'étonnerait mais je sais que ça existe, oui, j'en sais beaucoup sur les humains, ma mère a beaucoup de livres dans sa bibliothèque.

Alors je passais devant les bâtisses et, je ne pouvais pas lire ce qu'était écrit dessus, il faisait non seulement trop sombre, mais en plus c'était écrit dans une langue étrangère, la comprendre, je pouvais, la parler ou la lire... J'en étais simplement incapable. Je voyais que le sol s'illuminait de plus en plus, c'était tout simplement quelqu'un qui se rapprochait de moi, un homme en armure possédant une torche avec quelque chose au dessus pour protéger son feu, il ne faisait pas beaucoup de lumière, mais assez pour être remarqué. Il était trempé par la pluie, l'intérieure de son armure devait être un océan entier d'eau.

* : Bonsoir, vous avez besoin d'aide ?

Sans me retourner complètement, je regardais le garde, il me demandait si j'avais besoin d'aide si j'ai bien compris... Je vais lui répondre dans ma langue natale, les humains la connaissent si je me souviens bien...

Echo'Arae : Je cherche un magasin, mais je ne sais ni si il est ouvert à cette heure-ci, ni si il est dans le coin, je ne sais ni parler ni lire votre langue.

Le garde ne répondit pas tout de suite, je sais que parler dans ma langue ne me causera pas de problèmes, car il existe de très nombreuses langues dans ce monde, et ma langue fait partit des langues communes depuis le début de la guerre demis-dragons/humains, ma race ne s'est pas étendue chez les humains, mais ma langue si... N'importe quoi. Et pourtant, le garde semblait... Perdu ? Il n'avait pas comprit ce que j'avais dis ?

* : Heeem... Excusez moi mais vous feriez mieux de me suivre, je vais vous emmener voir notre mage, il saura comprendre votre langue.

Hein ? Mais... Il ne parle pas ma langue ? Mais les livres disaient que... Ah, oui, c'est vrai, ça date d'il y a plusieurs siècles, ça doit être une langue morte chez les humains ou quelque chose d'oublié dans ce genre. Alors je laissais le garde passer devant et je le suivais, il avançait simplement vers un bâtiment à une dizaine de mètres de notre position, et il ouvrit la porte, me laissant passer devant. Une fois à l'intérieur, le garde refermait la porte derrière nous, il retirait son casque... Et... Comment ne s'est-il pas noyé dedans ? Improbable...!

* : Vous pouvez retirer votre cape et la mettre à sécher ici si vous le voulez.

Je lui fis un signe en guise de réponse disant que je préférais la garder sur moi pour le moment. Haussant les épaules, il n'insista pas, et reprit la marche pour m'emmener voir leur mage. D'après ce que j'ai lu, même si ça date d'il y a des siècles, je sais que les humains aussi maîtrisent la magie, mais pas comme nous. Eux, leur niveau magique de base est bien moins élevé que le notre, mais avec beaucoup d'apprentissage, ils peuvent devenir capable de faire presque comme nous, des souffles magiques avec leur mains. Je me demande de quoi est capable ce fameux mage.

Nous arrivions dans un grand hall, avec au milieu un gros feu faisant la taille de deux tables, entouré justement de ceci bien plus longues, cela faisait la forme d'un carré dont on aurait retiré la ligne inférieure. Il y avait assez de place pour 48 personnes au total, c'est... Grand ! Plus loin, tout au fond du hall au sommet de quelques marches, se trouvait un trône, avec dessus un homme qui discutait avec un autre qui était assit à une table et qui écrivait ce que la personne sur le trône lui dictait.

* : Madame ? Vous allez bien ?

Hm ? Ho, mince, je m'étais arrêtée un instant pour observer tout cela, c'est juste... Nouveau ?

* : Allons allons mon cher ami, bien sûr qu'elle va bien, tout ceci est juste nouveau pour notre chère invitée, vois-tu.

* : Que voulez-vous dire, mage Tolgar ?


Comment ? Comment savait-il que tout ceci était nouveau pour moi ? C'est lui le mage ? Ne me dites pas qu'il a une magie pour voir à travers les capes...! Non, pas possible, sinon ce vieil homme m'aurait directement attaquer.

Tolgar : Haaa, de tout les gardes tu es bien le plus naïf. Ho, ne le prends pas mal, c'est une certaine vertu à mon sens.

* : Ne vous en faites pas, j'ai l'habitude il faut croire ! Mais... Que voulez-vous dire ? Pourquoi tout ceci serait nouveau ?

Tolgar : Tout ceci lui est nouveau, car cette dragonne ne crache pas le feu de la destruction avant d'avoir vu et su, n'est-ce pas ? Cela fait très longtemps que nous n'avons vu de dragons fouler les terres humaines, et cette fois-ci, ce n'est pas pour semer le chaos, mais pour autre chose, quelque chose qui nous est inconnu.


Attendez deux secondes... Il vient de se passer quoi là ? Ce vieillard vient de deviner que j'étais une dragonne ? Ma queue dépasse ? Non, elle est enroulée avec mes ailes autour de mon corps, mes mains sont bien cachées ainsi que mes jambes, mon visage l'est aussi, certes plus difficilement, mais c'était assez discret pour ne pas être vu... Alors... Comment ? Je lui parlais alors, dans ma langue bien entendu.

Echo'Arae : Qu'est-ce que vous voulez dire au juste ? Je comprends vos mots mais pas leur signification.

Tolgar : Ne vous en faîtes pas, rangez donc votre méfiance, ici, vous n'avez rien à craindre tant que vous ne faites pas en sorte de vous faire craindre.

* : Le mage Tolgar est un mage Centenaire, il est très doué dans le domaine de la magie, et est capable de voir brièvement l'avenir.

Tolgar : Oui, et je l'ai vu assez clairement voyez vous, mais il y a très longtemps, normalement, lorsque je lis l'avenir, je ne le vois que pour les quelques jours à venir, mais presque une centaine d'années... Je savais que vous viendriez un jour où la nuit serait sombre et la pluie glaciale, je vous avais vu vous vêtir de cette cape dans une forêt, et je vous avais vu venir dans le palais du jarl, accompagné de notre ami. Je savais que ce jour viendrait, j'ignorais quand et comment, car dans le temps nous étions en guerre contre ceux de votre espèce, mais ça m'avait mit sur la piste que la guerre serait finie un jour où l'autre, et que nos peuples seraient sur leur territoire respectifs désormais, je suis bien heureux que votre peuple se soit trouvé une nouvelle place. Je ne l'ai par contre pas vu, mais j'ai senti que vos intentions n'étaient pas... Mauvaises, mais... Inconnues. Comme si vous aviez dormit des siècles et des siècles, et que vous vous étiez réveillé qu'il y a quelques heures.

Echo'Arae : J'ai... J'ai bien cette impression...! La guerre... Elle est finie ? Depuis quand ? Que c'est-il passé ?

Tolgar : Vous ne savez pas ? Elle est finie depuis... Depuis une cinquantaine d'année environs. Mais venez donc, retirez votre cape maintenant que vous n'avez plus rien à craindre, notre ami va s'occuper de la faire sécher, puis suivez moi, nous serons mieux dans mon bureau pour discuter.

* : Bien monsieur.


Alors, surprise, je retirais ma cape et je la donnais au garde, qui s'occupa d'aller la mettre non loin du feu pour la faire sécher et réchauffer, puis je suivais le mage qui me conduisit à son bureau. Il me fit entrer, et il referma la porte derrière nous. Il y avait une épaisse table avec de nombreux objets dessus, papiers, crayons... Substance étranges, fioles, et outils encore inconnus. Il passa derrière son bureau, puis après s'être poser sur son fauteuil, il m'invita à faire de même sur le siège à côté du feu de sa cheminé, juste à ma droite.

Tolgar : Bien, comme je l'avais sentis, vous êtes... Perdue. Bien que vous sachiez où vous trouvez, vous ne savez plus où vous êtes dans le temps. Je ne parle pas juste de connaître le jour, l'heure, et la date exacte, non, je parle de vos connaissances. Vous n'étiez pas au courant de la fin de la grande guerre ? Comment cela est-ce possible ? Vous ne vivez pas avec les vôtres ?

Echo'Arae : Non, je vis bien loin d'eux avec ma mère, juste sur la montagne non loin d'ici. Nous vivons ensemble elle et moi dans une maison qu'elle a elle même construite il y a bien longtemps avant ma naissance, et quand je suis née, elle est partie se réfugier avec moi dans cette maison.

Tolgar : Sur la montagne ?

Echo'Arae : Oui, juste en dessous de son sommet, derrière la forêt et devant un cour d'eau.

Tolgar : Ho, très bien, pas étonnant que nous ne puissions remarquer votre habitation, vous vous trouvé sur le côté opposé de la montagne par rapport au village.

Echo'Arae : Ça je ne peux le dire, il faisait nuit noire quand je suis descendue, et c'est la toute première fois que je fais ça, avec la guerre, ma mère et moi étions devenues très méfiantes vis à vis des humains et des semis-dragons, alors nous restions cachées...

Tolgar : Je vois... Dans ce cas je ne peux toujours pas savoir si il reste d'autres personnes que vous et votre mère de votre espèce sur cette planète mon amie.

Echo'Arae : Appelez moi Echo'Arae, ou juste 'Arae.

Tolgar : Enchanté, Echo'Arae !
Rigola-t-il un petit instant. La guerre, a malheureusement ou heureusement je ne sais pas, joué en la faveur des humains, notre race est ressortie vainqueur de ces combats, nous n'avons pas exterminé votre race, non, nous avions fait la paix avec, mais une paix forcée, la plupart des humains n'étaient pas pour, mais nous n'avions pas le choix sinon ces pauvres âmes allaient finir par tous et toutes disparaître, et tout ça alors qu'ils n'ont jamais rien demandé. Après avoir finalement acquis cette paix tant demandé des deux côtés, malgré ses opposants, nous avons foulé vos terres célestes, et nous n'y avons trouvé que... Des horreurs sans nom. Les guerriers dragons sont honorablement morts en bas, ceux restants sont remontés pour rejoindre leur familles, femmes et enfants, et... Ils ont tous péri tout leur peuple dans d'atroces souffrances, tous, sans exception, et aujourd'hui, nous ne savons toujours pas comment, ou pourquoi, est-ce la faute d'un dragon ou d'un homme ? Sans doutes ni l'un ni l'autre vu la monstruosité de l'acte.. Nous pensions votre race éteinte depuis ce jour, mais nous n'en n'étions pas sûres à 100%. Et pourtant, vous voilà aujourd'hui.

Echo'Arae : Pour être franche avec vous, je ne portais pas les semis-dragons dans mon cœur, ils avaient d'après ce que ma mère m'avait raconté une méthode de vie que je n'aurais jamais accepté, elle non plus d'ailleurs. Leur disparition ne m'affecte pas vraiment mais... Pourtant j'espère que d'autres ont fait comme ma mère et moi, et qu'ils se sont cachés là où l'on ne les trouverait pas.

Tolgar : Je l'espère aussi, votre présence montre bien qu'il reste une chance ! Mais maintenant que notre petit cours d'histoire est terminé si je puis me permettre bien entendu, quelle est la raison de votre venue ici ? J'ai cru comprendre que c'est la toute première fois que vous quittez la montagne, votre mère ne vous accompagne pas dans vos explorations ?

Echo'Arae : Non... Justement, c'est pour elle que je suis descendue, je recherche quelque chose de particulier. Elle me l'avait toujours caché, mais elle m'a apprise qu'elle était malade, son énergie magique est considérablement troublé, elle n'arrive plus à se concentrer sur les tâches manuelles, et ses muscles s'affaiblissent rapidement. Ce serait comme ça depuis qu'elle est née, elle a essayé de combattre cette maladie en s'entraînant tout les jours, mais remarquant que ça ne fonctionnait plus, elle s'est mise à se créer des médicaments, mais la plante qu'elle utilise est maintenant introuvable sur la montagne, donc j'étais partie chercher au sol, peu importe ce qu'il se passerait, il fallait que je le fasse pour elle.

Tolgar : Haaa, cette fameuse maladie... Voyez-vous, nous ne lui avons pas encore donné de noms, elle est propre à votre race, et assez rare qui plus est, on racontait autrefois que seul les plus forts étaient atteints de cette maladie, nous n'avons pas pu faire beaucoup de recherches dessus... Car une seule et simple nous a suffit à trouver un remède définitif ! J'ai ça quelque part, attendez un peu...!


Je n'y croyais pas, en fait, les humains et les semis-dragons n'étaient plus en guerre, malgré la disparition de la plupart des semis-dragons et les humains, du moins pour le peu que j'en ai rencontré sont... Gentils ! En bas... Nous ne sommes pas si en dangers que ça, pas autant qu'en montagne ! Bien entendu cela ne veut pas dire que je vais quitter mon foyer pour rejoindre l'humain, non, je vais rester en montagne avec ma mère, une fois soignée avec ce fameux remède ! Et je ne rêvais pas... J'ai l'impression d'avoir fait une découverte digne des plus grands explorateurs, alors que je n'ai fais que descendre une montagne !

Tolgar : Voiiiilà, je vous en donne trois, faites par moi même ! Une pour vous, et deux pour votre mère au cas où vous en perdriez une.

Echo'Arae : Je... Je ne sais comment vous remercier, grâce à cela ma mère n'aura plus dix ans à vivre, mais des millénaires et des millénaires ! Et si je la bois maintenant je ne serais pas malade à l'avenir ou alors je dois attendre d'être malade ?

Tolgar : L'on attrape cette maladie que lorsqu'on atteint un niveau de puissance trop élevé, si un jour vous y arrivez, à ce niveau, alors vous tomberez vous aussi malade. La boire maintenant, vous empêchera de tomber malade, vous permettant d'atteindre cette puissance sans craindre la mort ! Mais prenez garde, veillez à ce que cette puissance soit juste, souvenez vous que la guerre a bien faillit causer l'extinction de votre race, ma bonne amie ! Je vais parler de vous à notre Jarl, je ne vais pas tout lui dire, mais juste ce qu'il faut pour comprendre que vous existez, comme ça tout le village saura que vous êtes vivante, et que votre race n'est probablement pas éteinte, et que vous n'êtes pas hostile, et nous ferons en sorte que cela ne s'ébruite pas trop, je ne tiens pas à ce que vous n'ayez des ennuis pas la suite.

Echo'Arae : Mes dettes s'accumulent de plus en plus...!

Tolgar : Et c'est Gratuit ! Ho et une dernière chose, le marché, c'était juste le bâtiment devant lequel vous vous étiez arrêtée dehors, il est ouvert 24 heures sur 24, et tout les jours sauf le dimanche. Et vous pouvez rentrer chez vous par la voie aérienne avec vos ailes, je vais faire partir le mauvais temps avec un bon vieux sort que je n'ai pas utilisé depuis des lustres ! Et tout ça à cause d'un mauvais paris avec ma femme, ha ! Et si jamais vous voulez apprendre à parler notre langue, venez donc me voir, je vous apprendrais ! Aller, faites bonne route, et mes salutations à votre mère !

Echo'Arae : Merci beaucoup, au revoir !


Bon sang, quelle bonne soirée ! Demain, j'emmènerais ma mère dans ce village, nous découvrirons plein de choses ensemble, c'est sûr ! Je sortais donc du bureau en fermant soigneusement la porte derrière moi, j'allais récupérer ma cape désormais bien sèche et bien chaude, et je sortais dehors, sous le regard étonné du Jarl sur son trône, lui, il ne m'avait pas remarqué tout à l'heure, Tolgar lui expliquera. Je sortais dehors et... Ho ? Plus de pluie ? Que c'est génial ! Je me mettais donc à partir en volant, direction la maison ! J'y arrivais bien plus rapidement qu'à pieds, c'est super de ne plus devoir se limiter à un petit espace pour voler, maintenant, j'ai tout le ciel pour moi, j'ai l'impression de m'étirer de la manière la plus agréable qui soit !

Après quelques minutes de vol et de loopings, j'arrivais à terre devant chez moi, avec trois fioles dans les poches, une vide, que j'ai bu tout à l'heure, et les deux autres en bon état, une pour ma mère, et une autre... Pour on ne sait encore qui, je ferais mieux de la laisser à la maison au cas où. Le soleil commençait déjà à se lever à l'horizon, déjà ? Et bien... Il faut croire que je suis partie assez tard et que je suis restée un certain moment dehors, ça me fait tout drôle ! J'ouvrais la porte de la maison, j'entendais déjà ma mère dévaler les escaliers.

Echo'Arae : Ça y est je suis rentrée !

Echo'Teastra : Bon sang 'Arae ! J'éta-


Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase, non seulement je savais déjà ce qu'elle allait dire, mais en plus j'en profitais pour lui enfoncer la fiole dans la bouche pour lui faire boire son contenu. Je sais que si j'avais tout d'abord expliqué qu'est-ce que c'était et comment je l'avais eu, elle aurait refusé de boire par pur manque de confiance en les humains, mais avec tout ce que j'ai à raconter... On en a pour la matinée !

Echo'Teastra : *tousse* Mais tu viens de me faire boire quoi là ?

Echo'Arae : La magnifique création d'un magnifique mage qui a eu la magnifique idée de créer une magnifique solution ayant pour effet magnifique de guérir définitivement la maladie que tu as, maladie que l'on peut avoir que en tant que semis-dragons, lorsqu'on atteint un niveau de puissance trop élevé. Moi aussi j'en ai bu une, comme ça je risque rien à l'avenir.

Echo'Teastra : Quoi ? M-mais...!

Echo'Arae : Aller, va t'asseoir, je vais tout te raconter, et ouvre bien tes oreilles, car il s'est passé plein de choses.


Maman partait alors s'asseoir sur le canapé, et je lui expliquais tout, je l'empêchais de poser des questions pendant mes explications, elle devait attendre la fin histoire de faire les choses bien. A la fin de ma petite histoire, ma mère ne posa pas vraiment de question, elle était plus entrain de se rendre compte. La guerre contre les humains, finit, on a plus rien à craindre en bas, les semis-dragons semblent avoir disparut, nous n'avons plus à les craindre sur leur îles célestes non plus, et les humains sont gentils d'après ce que j'en ai vu. Donc... C'est simplement superbe.

Ma mère restait néanmoins sceptique, et je pouvais comprendre ça, elle n'avait encore rien vu de tout ce que j'ai raconté de ses propres yeux, mais elle pouvait me croire, j'ai passé une nuit extraordinaire, et elle peut me suivre sans s'inquiéter jusqu'au village, elle n'y craindra rien, tant que nous ne nous ferons pas craindre. Mais... Nous n'allions pas pouvoir y aller aujourd'hui. Ma mère était encore malade il y a quelques minutes, et je la sens assez... Faible... Molle... Son affaiblissement est allé vite. Je doute qu'elle aurait pu réussir à tenir ne serait-ce que deux ans avec sa maladie, de plus, elle n'a pas du dormir de la nuit. Mais maintenant qu'elle est hors de dangers, elle va pouvoir se reposer, et demain, elle se remettra à faire des exercices.

Alors, pour aujourd'hui, j'allais rester avec elle au lit, moi aussi j'ai besoin de sommeil, moi aussi je n'ai pas dormi. Je remontais à l'étage avec ma mère, puis après avoir levé le drap pour elle, je la rejoignais sur le matelas, comme quand j'étais toute petite, car maintenant, je suis sensée avoir mon lit à moi, mais ça ne m'empêche pas de continuer de dormir avec maman. Nous avons tant de choses à découvrir, nous avons tant de retard, mais nous allons rattraper tout ça, et nous n'en vivrons que mieux. Du moins, je l'espère de tout mon cœur.

Je dormais si biens dans les bras de ma mère... J'avais l'impression de... De flotter tiens... C'est très étrange... Comme si je faisais un rêve contrôlé... Comment on appelle ça déjà ? Ha oui, un rêve éveillé... Je faisais un rêve éveillé dans lequel je n'y voyais rien et pourtant je me sentais flotter ? Étrange... Très étrange... Ha, on dirait que... J'arrête de flotter... Je suis toujours dans les bras de ma mère... Je devrais essayer d'ouvrir les yeux... C'est si difficile... Je veux encore dormir... Le matelas à changé tiens... Il me chatouille le nez, comme si j'étais sur de l'herbe... Mais attendez une petite seconde... Je suis sur de l'herbe...!

J'ouvrais les yeux et je m'assoyais brusquement, où était-je ? Dehors ? Pourquoi ? Nous étions entrain de dormir dans notre lit avec ma mère, alors pourquoi sommes-nous ici ? Enfin... Pourquoi suis-je ici ? Où est passé ma mère ? Je me levais pour regarder à l'horizon, qu'est-ce que c'est que cette grande tour de cristal...? C'est... Bizarre... Elle semble ne pas avoir de limites à sa hauteur. Je me retournais alors, et... Encore plus étrange se présentait à ma vue, un squelette qui volait, il me tournais d'abord le dos, comme si il m'attendait, puis... Il finissait par se retourner pour me faire face, il n'avait pas de jambes, juste un haut, vêtu d'une cape et d'une faux, l'une de ses "pupilles" si on peut appeler ça comme ça brillait étrangement...

Dead : Votre aventure commence ici jeune aventurière, à présent, épatez-moi. Courrez, nagez, volez, creusez, explorez, trouvez tous les mystères de ce monde et qu’après cette grande aventure, nous nous retrouverons au sommet de la tour de cristal. Bienvenue à Yume no Sekai, le monde des rêves où toutes les aventures sont possibles.

Il m'expliqua alors où est-ce que nous nous trouvions, sur... Yume no Sekai ? C'est, d'après ce qu'il expliquait, un autre monde, différent de celui dont je viendrais, et c'est ici que notre aventure débutait... Mais quelle aventure...? Je veux bien mais... Comment commencer à découvrir un autre monde alors que j'ai a peine commencé à découvrir celui dans lequel je me trouvais juste avant ? Surtout que je ne comprends pas comment j'ai pu finir ici... J'étais juste entrain de dormir avec ma mère. Est-ce à cause de ce que m'a fait boire le mage Tolgar ? Peut-être, peut-être pas... Je ne sais vraiment pas quoi penser.

Ce n'est pas tout les jours que l'on voit un squelette volant, alors... Il pourrait dire vrai... Mais d'ailleurs, il est passé où ? Je n'avais détourné le regard que quelques secondes, et le voilà déjà... Disparu.

Echo'Arae : Qu'est-ce je vais faire maintenant ?

Marcher, tout simplement marcher jusqu'à trouver quelque chose, je ne sais pas quoi faire d'autre... C'est... Assez stressant même, de me retrouver d'un coup dans un lieu inconnu. Je trouverais bien des réponses au cours de ma marche, aller, allons !


Code par Morino Ryoushi.
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MessageSujet: Re: Après les ailes de la paix, les ailes de la liberté. [FINIT]   Jeu 29 Juin - 23:47

Te voici la Bienvenue dans le monde de Yume No Sekai, Echo, si je puis raccourcir ton nom ! ~

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