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 Le parrain de la mafia

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Delfino Madeleine
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Date d'inscription : 28/09/2016

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Objet: Permis de créations de PNJ.

MessageSujet: Le parrain de la mafia   Mer 28 Sep - 18:04

Delfino Madeleine
ft. Star Rock Shooter

Âge : Il semble être âgé de bien nombreuses années si vous voulez mon avis, certaines de ses coutures sont abimées, déchirées et d’autres recousus.
Genre : Masculin.
Origine : Une peluche
Royaume : Rosa
Pouvoirs, capacités, armes, etc.
Rien, il ne peut même pas bouger le moindre morceau de coton qui le compose. On se demande même comment il parvient à communiquer en ayant la bouche cousue.
De plus, j’ajoute la précision qu’il ressent les émotions et s’en suivit donc, douleur, qu’elle soit physique ou mental. Il possède les cinq sens du corps des êtres vivants, ouïe, odorat, goût, toucher et vision.
Mental

Un homme qui a vu la guerre, les malheurs des pleurs, des femmes et des enfants. Les cris de ses adversaires, de ses bourreaux. Il en a vécu des choses ce petit dauphin, c’est moi qui vous le dit mes chers amis. Yume no Sekai lui permit alors d’exploiter toute cette rage accumulé au fils des années. Devenue un parrain sans foi ni loi, immorale jusqu’au plus profond de son être, il en est arrivé à se poser des questions. Ces questions lui sont venues en même temps que son amour qu’il porte pour la reine de Rosa, Juliette. Voici alors l’homme qu’il est devenu. Un véritable homme d’affaire et d’honneur, respectant homme comme femme, peut import l’espèce. Mais cela n’a pas changé ses manières, il reste celui qu’il est, un comique dépravé qui ose parler lorsque personne ne l’ose. Certains le diront irrespectueux, ce qui est totalement faux. Le dauphin est des plus respectueux qu’il soit, voilà pourquoi il est honnête avec ses sentiments, il sait ainsi qui est bon d’avoir avec lui et qui ne l’est pas.

Une chose reste à dire, si jamais vous essayez ne serait-ce qu’à toucher un membre de sa famille, il faudra en payer le prix, et le prix est cher payer. Perdre ses doigts, voir sa main. S’en prendre à la famille est un manque de respect ouvert, si vous avez des comptes à régler avec lui, venez le voir en face et ne fuyez pas lâchement, vous cachant derrière des actes faisant couler le sang d’innocent.

Physique

Le plus grand, le plus beau, la plus charismatique de toutes les peluches, le grand parrain de la mafia Delfino ! Il boss est prêt pour sa séance photo, il va poser nue sous vos yeux ébahit, je vous souhaite une bonne vision du paradis.

[échec de la scéance photo, problème de portable]

Comme vous pouvez le voir, notre boss est d’un bleu sublime, ses coutures bien qu’abusées par le temps, sont comme des cicatrices de la guerre qu’il a vécu. Comment pourriez-vous oser vous moquer d’un tel corps ? Deux superbes nageoires, fines comme une lame de rasoir. Une nageoire dorsale qui trône sur sa tête, un véritable maître dans l’art, il la traite chaque jour pour qu’elle soit au top de sa forme. Et sa nageoire caudale, regardé là, cette merveille de puissance, un seul coup de celle-ci et la mer se déchaîne dans un rideau de vague et de torrent.

La star se rhabille alors, riant des absurdités que sa partenaire, bras droit et amie pu déblatérer comme bêtises sur lui. On reposa alors son chapeau, un borsalino, sur sa tête bloqué par sa nageoire dorsale. Des lunettes de soleil placé sur son museau, les reflets des spots lumineux brillant à l’intérieur des verres de celle-ci. Un faux cigare en jouet fut placé au niveau de sa bouche, à l’intérieur d’une couture qui a cédé avec le temps. Ne faîtes pas la remarque qu’il s’agit d’un jouet, d’accord ? Voici devant vous, Delfino, le parrain de la mafia, ici à Rosa, il va commencer son show et son aventure.


Histoire

Un véritable champ de bataille, des pleurs, des rires, des morts et des blessés. L’homme qui se trouve au sol ne semble plus bouger, non, il ne bouge plus du tout. Est-ce qu’il vit encore ? A vous de dire ce que le mot vivre signifie. Qu’elle en est sa définition ? Le monde continue de tourner, mais vous ne pouvez rien y faire, est-ce que vous avez déjà pu y faire quelque chose ? La définition de vivre, est-ce la même que celle de survivre ? Ou même d’exister ? Ces trois mots sont si proche vocabulairement, pourtant si éloigné à la définition que l’on en donne. Une bombe est entrain d’être placé, une bombe à retardement.

Sur le sol, le sang de ces guerriers se repend, alors que les vainqueurs, rient d’eux, s’amusent, puis partent, laissant ce champ de bataille plus vide qu’il ne l’a jamais été. Plus aucun son de couvre alors l’ambiance macabre de cet endroit. Notre homme au sol, se vide de son sang, ses organes éparpillaient par-ci et par-là. Il se pose des questions, pourquoi riaient-ils tous ? Est-ce, cela de vivre ? Rire des autres en vainqueur, car l’on en a le pouvoir ? Leur nombre était dix fois plus important, comment ont-ils fait pour nous gagner alors ? Toutes ses questions grimpaient dans la cervelle de cette personne, non, cette chose gisant au sol. Un trou béant dans son dos, une partie de son corps lui fut arraché.

« Ah, les enfants ont encore fait n’importe quoi aujourd’hui, je vais devoir réparer tout cela. »

La lumière se ralluma sur le massacre. La salle de jeu pour les enfants de la crèche montrer le massacre des jouets. Des peluches ouvertes de toute part, des jouets brisés, qu’il soit de bois, de coton ou d’autre, les jouets semblaient en piteux états. Une femme alors, la sauveuse comme la surnommait notre homme, celle qui prenait soin d’eux, peut importe leur état. Celle qui leur inventé des histoires tous, cette femme était un ange à ses yeux. Elle récupéra les jouets qui ne furent pas blessé pendant l’attaque pour les reposer dans les commodes. Puis ceux qui avaient subit le plus de dégât, furent emmener dans le bloc opératoire.

Aiguille, ciseau, couteau, coton, fils, tout y était, un véritable miracle qu’un lieu comme celui-ci existe. Le paradis, c’est ici qu’ils étaient le plus heureux. Les soldats tombés au combat, se relever alors, pour revenir d’entre les morts. Toujours silencieux, sans jamais dire le moindre mot. Vint alors le tour de notre soldat, un preux chevalier, un dauphin d’un bleu sublime, aux poils tout doux comme des nuages. Un de ses yeux avaient été perdu pendant la bataille d’aujourd’hui, elle récupéra alors un bouton noir pour le remplacer à celui perdue. Entre ses douces mains, le dauphin se faisait soigner. Ses blessures rembourrées d’un tout nouveau coton, l’aiguille tissait le chemin de ses cicatrices. Uns fois complètement remit sur pieds, elle s’amusa avec lui, mais délicatement.

« Vous avez encore de nouvelles cicatrices parrain Delfino, il faut vous protéger absolument à l’avenir. Vous êtes le grand parrain de la mafia après tout, vous devez être puissant et résistant, mais l’avenir vous endurcira. »

Elle riait alors, le reposant sur son atelier pour partir chercher une autre peluche qu’elle déposa à ses côtés. La peluche était d’une taille bien différente, un rhinocéros avec une corne rose. Elle sourit et expliqua alors la suite de son histoire. Rose, le rhinocéros à la puissance colossale, bras droit du parrain mais surtout son garde du corps. Elle va partout où il se rend, deux amis inséparables depuis leur enfance. L’histoire continua toute la nuit dans l’atelier des merveilles. Le réveil sonna, il était six heures et demie, le lendemain matin. Elle avait à peine dormis, une heure ou deux, pas plus. Sa tête aplatie sur la planche de son atelier. Elle se réveilla en sursaut pour courir se préparer, un dernier regard sur les peluches. Elle les remercia d’avoir veillé sur elle pendant la nuit, puis partie.

C’était leur petit moment de paradis, il vivait une guerre terrible la journée, pour pouvoir vivre leurs plus beaux instants le soir venue. Des jours passaient, l’histoire continuait d’être inscrite dans ce doux livre que je vous lis. Des semaines plus tard, non des mois voir des années. Une nouvelle venue s’ajouta à la mafia de Delfino. Une peluche d’un certain jeu très à la mode à l’heure actuelle, il ressemblait parfaitement à la description que Madeleine, le sauveuse, leur avait faîtes des mafieux. Un corbeau coiffé d’un chapeau noir comme la nuit. Un plumage lui aussi noir dont le torse recouvert de plume blanche, cela donnait l’impression de voir un serveur. Nom de code, Epervier, l’oiseau des contrats. Il est un ancien chasseur de primes qui s’est attaché à Delfino et Rose, il rejoint alors la famille en étant un membre à part entière de celle-ci. L’histoire continua de s’écrire avec ce nouveau compagnon. Ils affrontèrent ensemble les journées de l’enfer pour pouvoir vivre le paradis le soir venu.

Les années passèrent, les jouets sont toujours là, malgré les marques du temps et des générations d’enfants qui sont passés par-là. Les douces mains qui s’occupaient d’eux sont toujours là, mais elles ont des marques elles aussi. Le temps ne leurs a fait aucun cadeau, Madeleine vieillit, le plus gros problème des vivants, c’est le temps, ils vieillissent et finissent par s’éteindre. Mais nous n’y sommes pas encore, Madeleine est une petite septuagénaire plein d’entrain et de force. Vous vous rendez tout de même compte ? Plus de cinquante ans qu’elle travaille au même endroit, qu’elle subit les mêmes horaires, qu’elle s’occupe des enfants puis des jouets le soir venue. Une vieille dame d’une résistance impressionnante. Delfino, pensait de son côté que rien ne pourrait changer sa petite vie, son traintrain quotidien. Non, absolument rien ne pourra l’écarter du bonheur d’une telle vie.

Et pourtant. Quelques jours plus tard, la belle Madeleine avait reçus la visite de deux hommes. La discussion ne put vraisemblablement pas atteindre les oreilles de notre parrain, il ne fut mis au courant, que le soir venu. Madeleine s’occuper d’eux, citant de nouveau une histoire, une aventure. Mais bien vite, elle s’effondra en larmes sur son atelier. Le paradis de Delfino venait d’éclater, sa bulle, son petit rêve devint alors un cauchemar. Je vous assure, qu’est-ce qu’il aurait voulut avoir la vie, avoir la force et le pouvoir de bouger à ce moment. Il voulait la réconforter, la prendre dans ses bras, enfin ses nageoires. Vous ne pouvez pas savoir à quel point, cet homme, se sentait profondément perdue par les évènements.

« Ils vont revenir, pour faire une saisie de mes biens. La liste de mes dettes est devenue bien trop longue, je ne pouvais même plus me nourrir. »


Elle disait la vérité, depuis déjà deux semaines, Delfino l’avait remarqué. Sa sauveuse ne manger plus, il se demandait alors ce qu’il se passait, sans comprendre, jusqu’à maintenant. C’est donc cela ? Même la bonté incarnée n’a pas le droit de vie ? Seuls ceux qui ont l’argent, les richesses et le pouvoir ont le droit de vivre ? Il n’en pouvait plus, il voulait intervenir, mais rien y faire, impossible, pas le moindre mouvement, pas le moindre geste, pas le moindre son, pas le moindre signe. Alors que Madeleine se relever, ses larmes tombaient sur l’atelier, le doux rêve s’arrêté. Les larmes qui éclataient sur la planche, retombait sur le visage de Delfino. Son visage de parrain, fort et froid, résistant et puissant, il pleurait, l’eau coulait le long de ses joues de dauphin.

Le lendemain matin, comme prévue, plusieurs hommes vinrent récupérer les affaires de Madeleine. Ils embarquèrent chaque jouet, chaque meuble, tous ses outils, absolument tout. Delfino, Rose et l’Epervier se trouvait dans la même boite, un carton qui devait surement être envoyé loin, très loin de là. Ils ne révérèrent plus jamais Madeleine, ni leur petit paradis. La vie est donc si exclusive, seuls un nombre déterminé de personnes ont le droit d’atteindre ce que l’on peut appeler vie ? Soit ceux qui ont la force, le pouvoir et l’argent. C’était la morale qu’en avait conclue Delfino, alors que son coton, était toujours mouillé, gonflé d’eau. Placé dans un camion, Delfino pouvait apercevoir Madeleine une dernière fois, alors qu’elle leur faisait un signe de la main, ses larmes ne s’étaient toujours pas arrêtées de couler. La porte du camion refermé, ils partirent sous la pluie torrentielle qui frappait contre la taule du camion.

C’est ainsi que se finit l’histoire ? Un si merveilleux commencement doit se finir ainsi ? Un dénouement des plus tragiques, aucune possibilité d’une "Good Ending", c’est simplement, la fin. Non, cela ne peut se passer ainsi, ils ont le droit à une chance, j’en suis certain. Faîtes quelque chose, que quelqu’un intervienne. Mais personne, absolument rien, personne. Qui pourrait intervenir pour aider ses pauvres peluches ? Personne. Personne n’est assez fou pour le faire. Et ceux qui sont en "vie" ne veulent pas oser s’interposer pour éviter de la perdre à leur tour. Horrible, je ne veux même plus croire en la vie après cela.

« … Non, cela peut encore changer, j’en suis certain, le livre possède encore des pages blanches, cela signifie que l’histoire ne se finit pas ici. Pourquoi ? Parce que personne ne la continuer, je suis certain que quelque chose va se passer dans les prochaines secondes. »

L’orage, c’est l’orage qui vint à leur aide. La foudre s’abat proche, si proche du camion qu’il en chavire. Il se renverse sur la route, le coffre s’ouvrant sous le choc. Il laisse alors tomber, un carton. Un seul carton, qui roula en dehors pour se retrouver sur la route. Au bord de celle-ci. Non, ça y était presque, ils étaient presque à la limite de s’enfuir. Un simple coup de pouce permettrait au carton de dévaler la pente et de fuir. Le conducteur en appela de l’aide, un dépanneur, c’était trop tard encore une fois ? L’un des hommes venus réquisitionner les affaires de Madeleine s’approcha alors du carton pour le ramasser. Par le plus grand des miracles, il ne put mettre la main sur les peluches et leur carton. Celui-ci dévala la pente à cause d’un choc, de quelque chose qui avait réussit à trouver la force de pousser le carton pour vivre à son tour. L’avez-vous vu ? Ce petit dauphin qui immobile depuis des années entières, des décennies sans le moindre mouvement, vient de réussir à frapper le carton, pour le faire basculer de la route. Il dévala alors la falaise, disant adieu à ce monde qui les maintenait ici depuis trop longtemps. En bas, ce n’est pas l’océan qui les attendait, bien au contraire. Ce qui les attendait…

« Bienvenue à Yume no Sekai jeunes aventuriers. Vous devez être encore sous le choc, mais laissez moi me présenter. Je me nomme Dead, je suis l’un des deux Ultimes de ce monde, je suis enchanté de faire votre connaissance. »


« Ma, Dead ? Enchanté, je suis le parrain de la mafia, Delfino. Ma famiglia porte le nom de Madeleine. »

Informations supplémentaires

D'autres personnages t'appartiennent sur Yume no Sekai ? : Je suis un certain squelette.
Comment as-tu découvert ce forum ? : Avec ma b****
Code caché : Les portes ont entendues mon appel, bref, je le valide moi même parce que je sais plus c'est quoi exactement.
Un dernier mot ? : Ma ie soui italien !

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MessageSujet: Re: Le parrain de la mafia   Dim 2 Oct - 14:23

Bienvenue mon cher Delfino, je crois que tout est en ordre, donc je vais te valider XD

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